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[ From some lines of Delille’s, on Rousseau, concluding with the following:—

“Malheureux! le trépas est donc ton seule asile! Ah! dans la tombe, au moins, repose enfin tranquille! Ce beau lac, ces flots purs, ces fleurs, ces gazons frais, Ces pâles peupliers, tout t’invite à la paix. Respire, donc, enfin, de tes tristes chimères. Vois accourir vers toi les époux, et les mères. Contemple les amans, qui viennent chaque jour, Verser sur ton tombeau les larmes de l’amour! Vois ce groupe d’enfans, se jouant sous l’ombrage, Qui de leur liberté viennent te rendre hommage; Et dis, en contemplant ce spectacle enchanteur, Je ne fus point heureux, mais j’ai fait leur bonheur.”

Ill-fated mortal! doom’d, alas! to find The grave sole refuge from thy restless mind. This turf, these flow’rs, this lake, this silent wave, These poplars pale, that murmur o’er your grave, Invite repose.—Enjoy the tranquil shore, Where vain chimeras shall torment no more. See to thy tomb the wife and mother fly, And pour their sorrows where thy ashes lie! Here the fond youth, and here the blushing maid, Whisper their loves to thy congenial shade; And grateful children smiling through their tears, Bless the loved champion of their youthful years: Then cry, triumphant, from thy honour’d grave— Joyless I lived, but joy to others gave. C.S.E.]

THE END.