In about an hour and a half we reached Algiers. The weather was glorious; and as we drove up to the well-known villa on the green height of Mustapha Supérieure, and looked down upon the bright, blue sea, and the glistening shore, and the white Moorish city crowning the sunny Sahel, we said that Spain had showed us no fairer prospect.
And yet we were sorry—who would not be?—that our journey had come to an end. May all those who follow in our track find the same bright skies and pleasant faces, and bring home from Spain and Oran as many happy memories as we did.
LONDON:
Printed by Strangeways and Walden, 28 Castle St. Leicester Sq.
FOOTNOTES:
[1] “La puissance paternelle, il faut le reconnaître, perd chaque jour, de son autorité. L’esprit d’independance qui se manifeste de plus en plus dans la société, a penétré jusque dans la famille. Les tendances de la jeunesse à devancer l’époque de son émancipation devaient naturellement amener ce triste résultat, dont les fatales conséquences ne nous out été que trop souvent révelées pendant l’exercice de nos fonctions de magistrat. Nous avons donc considéré comme un devoir de conscience de remédier à un tel état de choses, en cherchant les moyens de ramener dans la voie du bien les enfants que l’inexpérience de l’âge ou la précocité des inclinaisons mauvaises conduisaient à s’en écarter. Tel est le but que nous avons cru pouvoir atteindre en fondant une nouvelle institution, véritable collége de répression, comme l’a si bien definie Monseigneur l’Evêque d’Orléans, où des jeunes gens sont placés sous une discipline sévère, pendant le temps nécessaire pour réprimer chez eux l’esprit d’insubordination et les fâcheux penchants qu’ils out manifestés. N’ayant entre eux aucun rapport, ils n’ont point à subir l’influence d’un contact trop souvent pernicieux. (Le système de la séparation est si rigoureusement observé que les élèves ne sauraient s’apercevoir, même à la chapelle.) Leur instruction se poursuit donc dans les conditions les plus favorables, les études ne sont pas interrompues; les élèves peuvent même continuer à composer, comme par le passé, avec leurs condisciples au moyen des devoirs que nous sont communiqués par leurs anciens professeurs. De cette manière, l’émulation ne se ralentit pas, et, accompli en dehors de toute distraction, le travail est des plus profitables. On enseigne aussi les sciences, les langues étrangères, et les arts d’agrément. Avant la fondation de notre maison, le seul parti extrême auquel les chefs d’institution pussent recourir, était l’expulsion du collége; cette mesure compromettait l’avenir de l’enfant sans le guères de ses mauvais penchants. D’ailleurs la crainte de l’expulsion était inefficace à ramener dans le désir certaines élèves insubordonnés qui faisaient tous leurs efforts pour provoquer un renvoi. L’approche des vacances multiplie les demandes d’admission de la part des familles. Qui ne comprend le danger qu’il y aurait a récompenser un enfant, qui, pendant toute l’année, n’a mérité que des reproches? et cependant les parents se résigneraient difficilement à transformer leur maison en un lieu de répression, au moment où tout est joie et fête dans la famille, surtout lorsqu’il s’y trouve d’autres enfants dont on n’a qu’à se louer.... Les heureux résultats obtenues depuis plus de dix ans nous ont déterminé à signaler aux parents les incontestables services que notre fondation est appelée à leur rendre. Nous ne saurions trop recommander aux familles d’apporter la plus grande sollicitude à combattre de bonne heure chez l’enfant toute la tendance à l’indiscipline et à la paresse, dont les conséquences sont beaucoup plus graves qu’on ne serait porté à le croire. On commence par être mauvais élève, on finit par devenir mauvais sujet.”
[2] There are very able and interesting articles on the condition and prospects of Spain in Mr. Grant Duff’s admirable Studies in European Politics, in the Revue des Deux Mondes for September 1865, and in Fraser’s Magazine for December 1865. I quote one closing passage from the writer in the Revue, M. Charles Mazade:—“L’Espagne est dans un de ces états presque indéfinissables: à la veille encore on dit qu’une révolution est impossible, parcequ’on n’aperçoit pas un but précis, et au lendemain, lorsqu’elle a éclaté, on se demande comment elle n’est pas arrivée plus tot, parceque tout le monde y travaillait. Je ne veux point dire assurément que cet état si grave qu’il paraisse lorsque ces crises deviennent plus aigues, que cet état soit sans remède. L’Espagne possède, sans doute, en elle-même les élémens d’un développement de fortune matérielle, comme elle a enfin tous les éléments d’une puissance extérieure proportionnée à sa situation, à ses interêts, et à ses ambitions légitimes; mais ce qui est vrai aussi, c’est que les hommes, les partis, ont à secouer bien des préjugés, bien des illusions, bien des passions, dont la trace est visible dans la politique contemporaine, et qui ne sont point étrangères aux crises actuelles. Ils ont à se pénétrer, tout d’abord, de cette vérité d’où découlent toutes les autres, qui éclatent dans l’histoire la plus récente,—que tout ce que favorise l’absolutisme accelère la décomposition de la péril, qu’une politique libérale n’eut pas même seulement une condition de progrès, qu’elle est plus encore peut-être aujourd’hui, une stricte garantie d’ordre et de préservation.”
[3] Of all amusing writers on Spain, commend me to Richard Ford and George Borrow. What a fantastic world they lived in, and how much they contrived to see where other people would have beheld blank space and “nothing more.” Ford’s opinions, and I should say Borrow’s stories, must both be swallowed with a grain of salt; with the exception, perhaps, of what the former says about bull-fights. See the Quarterly Review, No. cxxiv., The Handbook, and The Gatherings.
[4] To see this and Mr. Tomline’s other fine pictures, it is necessary to write for permission, which is most willingly granted. Without such a precaution, you are like the foolish virgins unprovided with oil, and have to go away in despair. The pretty scenery around may prove a little consolation.
[5] Revue des Deux Mondes, July 1861. Du Goût Contemporaine.