6. Lettres philosophiques... Londres (Amsterdam, 1768). Translation of J. Toland's Letters to Serena, London, 1704. The book, which had become very rare in Holbach's time, had caused a great scandal at the time of its publication and was much sought after by collectors. It contains five letters, the first three of which are by Toland, the other two and the preface by Holbach and Naigeon. The matters treated are, the origin of prejudices, the dogma of the immortality of the soul, idolatry, superstition, the system of Spinoza and the origin of movement in matter.
Diderot said of these works, in writing to Mlle. Volland Nov. 22, 1768 (Oeuvres, Vol. XVIII, p. 308): "Il pleut des bombes dans la maison du Seigneur. Je tremble toujours que quelqu'un de ces téméraires artilleurs-là ne s'en trouve mal. Ce sont les Lettres philosophiques traduites, ou supposées traduites, de l'anglais de Toland; c'est l'Examen des prophéties; c'est la Vie de David ou de l'homme selon là coeur de Dieu, ce sont mélle diables déchainés.—Ah! Madame de Blacy, je crains bien que le Fils de l'Homme ne soit à la porte; que la venue d'Elie ne soit proche, et que nous ne touchions au règne de l'Anti-christ. Tous les jours, quand je me lève, je regarde par ma fenêtre, si la grande prostituée de Babylone ne se promène point déjà dans les rues avec sa grande coupe à la main et s'il ne se fait aucun des signes prédits dans le firmament."
7. De la Cruauté religieuse, Londres (Amsterdam). Considerations upon war, upon cruelty in general and religious cruelty in particular, London, printed for Thomas Hope, 1761.
8. Dissertation critique sur les tourmens de l'enfer printed in an original work, L'Enfer détruit, Londres (Amsterdam), 1769. A translation of Whitefoot's The Torments of Hell, the foundation and pillars thereof discover'd, search'd, shaken and remov'd. London, 1658.
9. In the Recueil philosophique edited by Naigeon, Londres (Amsterdam), 1770. I. Dissertation sur l'immortalité de l'âme. Translated from Hume. II. Dissertation sur le suicide (Hume). III. Extrait d'un livre Anglais qui a pour titre le Christianisme aussi ancien que le monde. (Tindal, Christianity as old as Creation.)
10. Esprit de Judaïsme, ou Examen raisonné de la Loi de Moyse. Londres (Amsterdam), 1770 (1769), translated from Anthony Collins. With the exception of some of Holbach's own works this is one of the fiercest denunciations of Judaism and Christianity to be found in print. In fact, it is very much in the style of Holbach's anti-religious works and shows beyond a doubt that Holbach derived his inspiration from Collins and the more radical of the English school. The volume has become exceedingly rare.
After outlining the history of Judaism the book ends thus:
Ose, donc enfin, ô Europe! secouer le joug insupportable des préjugés qui t'affligent. Laisse à des Hébreux stupides, à des frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu'insensées: elles ne sont point faites pour les habitans de ton climat. Occupe-toi du soin de perfectionner tes gouvernemens, de corriger tes lois, de réformer tes abus, de régler tes moeurs, et ferme pour toujours les yeux à ces vraies chimères, qui depuis tant de siècles n'ont servi qu'à retarder tes progrès vers la science véritable et à t'écarter de la route du bonheur.
11. Examen critique de la vie et des ouvrages de Saint Paul, Londres (Amsterdam), 1770. A free translation of Peter Annet's History and character of St. Paul examined, written in answer to Lyttelton. New edition 1790 and translated back into English "from the French of Boulanger," London, R. Carlile, 1823. A rather unsympathetic account, but with flashes of real insight into "le système religieux des Chrétiens dont S. Paul fut évidemment le véritable architecte." (Epître dédicatoire.)
Annet said of Paul's type of man "l'enthousiaste s'enivre, pour l'ainsi dire, de son propre vin, il se persuade que la cause de ses passions est la cause de Dieu (p. 72), mais quelque violent qu'ait pu être l'enthousiasme de S. Paul, il sentait très bien que la doctrine qu'il prêchait devait paraître bizarre et insensée à des êtres raisonnables" (p. 141).