Baudelaire hates life and movement. In the piece entitled Les Hiboux, he shows us his owls sitting in a row, motionless, under the black yews, and continues:
‘Leur attitude au sage enseigne
Qu’il faut en ce monde qu’il craigne
Le tumulte et le mouvement.
L’homme ivre d’une ombre qui passe
Porte toujours le châtiment
D’avoir voulu changer de place.’
Beauty says of herself, in the piece of that name:
‘Je hais le mouvement qui déplace les lignes;
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.’
He abhors the natural as much as he loves the artificial. Thus he depicts his ideal world (Rêve Parisien):
‘De ce terrible paysage
Que jamais œil mortel ne vit,
Ce matin encore l’image,
Vague et lointaine, me ravit....
‘J’avais banni de ces spectacles
Le végétal irrégulier....
‘Je savourais dans mon tableau
L’enivrante [!] monotonie
Du métal, du marbre et de l’eau.