[86] Poems by Dante Gabriel Rossetti. With a memoir of the author by Franz Hüffer. Leipzig, 1873, p. viii.

[87] Gustave Freytag, Bilder aus der deutschen Vergangenheit, Bd. I.: ‘Aus dem Mittelalter.’ Leipzig, 1872, § 266. H. Taine, Histoire de la Littérature anglaise. Paris, 1866, 2e édition, vol. i., p. 46.

[88] This is not an arbitrary assertion. One of D. G. Rossetti’s most famous poems, of which further mention will be made, Eden Bowers, treats of the pre-Adamite Lilith.

[89] J. Ruskin, Modern Painters, American edition, vol. i., pp. xxi. et seq.

[90] Ruskin, op. cit., p. 24.

[91] Ibid., p. 26.

[92] ‘Ballade que Villon feit à la requeste de sa mère pour prier Nostre Dame.

‘Femme je suis povrette et ancienne.
Que riens ne scay, oncques lettres ne leuz,
Au Monstier voy (dont suis parroissienne)
Paradis painct, ou sont harpes et luz,
Et ung enfer, où damnez sont boulluz,
L’ung me faict paour, l’autre joye et liesse,
La joye avoir faictz moy (haulte deesse)
A qui pecheurs doivent tous recourir
Combley de foy, sans faincte ne paresse,
En ceste foy je vueil vivre et mourir.’

It is significant that the pre-Raphaelite Rossetti has translated this very poem of Villon, His Mother’s Service to Our Lady. Poems, p. 180.

[93] Edward Rod, Études sur le XIX. Siècle. Paris et Lausanne, 1888, p. 89.