Two Chansons[143] run thus:
‘Les courlis dans les roseaux!
(Faut-il que je vous en parle,
Des courlis dans les roseaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘Le porcher et les pourceaux!
(Faut-il que je vous en parle,
Du porcher et des pourceaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘Mon cœur pris en vos réseaux!
(Faut-il que je vous en parle,
De mon cœur en vos réseaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘On a marché sur les fleurs au bord de la route,
Et le vent d’automne les secoue si fort, en outre.
‘La malle-poste a renversé la vieille croix au bord de la route;
Elle était vraiment si pourrie, en outre.
‘L’idiot (tu sais) est mort au bord de la route,
Et personne ne le pleurera, en outre.’
The stupid artifice with which Moréas here seeks to produce a feeling of wretchedness by conjuring up the three associated figures of crushed flowers, dishevelled by the wind, an overturned and mouldering cross, and a dead, unmourned idiot, makes this poem a model of the would-be profound production of a madhouse!
When Moréas is not soft of brain, he develops a rhetorical turgidity which reminds us of Hofmann von Hofmannswaldau in his worst efforts. Only one example[144] of this kind, and we have done with him:
‘J’ai tellement soif, ô mon amour, de ta bouche,
Que j’y boirais en baisers le cours detourné
Du Strymon, l’Araxe et le Tanaïs farouche;
Et les cent méandres qui arrosent Pitané,
Et l’Hermus qui prend sa source où le soleil se couche,
Et toutes les claires fontaines dont abonde Gaza,
Sans que ma soif s’en apaisât.’