OBIIT ANNO DOMINI CE INCARNATIONS M̅III INDI̅C̅

I. M̈́AI. Ð. XII.

The inscription in S. Croce in Gerusalemme has been removed. It seems to have been in situ in 1592, as it is referred to in Schrader’s Monumentorum Italiæ Descriptio, published that same year.

[120] Essais, ii. 15: “Voyez en Italie, où il y a plus de beaulté à vendre, et de la plus fine, comment il fault qu’elle cherche d’aultres moyens estrangiers et d’aultres arts pour se rendre agréable.” Also Essais, iii. 5: “Ils font les poursuyvants en Italie et les transis de celles mesmes qui sont à vendre; et se deffendent ainsi: Qu’il y a des degrez en la jouissance, et que par des services il veulent obtenir pour eulx celle qui est la plus entière: elles ne vendent que le corps: la volonté ne peult estre mise en vente, elle est trop libre et trop sienne.”

Madame Le Brun writes of a similar fashion at the end of the eighteenth century: “On les voit à leur fenêtres coiffées avec des fleurs, des plumes, fardées de rouge et de blanc: le haut de leur corsage, que l’on aperçoit, annonce une forte grande parure; en sorte qu’un amateur novice, qui veut faire connaissance avec elles, est tout surpris, quand il entre dans leurs chambres, de les trouver seulement vêtues d’un jupon sale.”—Souvenirs (Paris).

[121] Essais, i. 11. “Mais ne veoid on encores touts les jours, au vendredi sainct, en divers lieux, un grand nombre d’hommes et de femmes se battre jusques à se deschirer la chair et percer jusques aux os? Cela ay je veu souvent et sans enchantement: et disoit on (car ils vont masquez) qu’il y en avoit qui pour de l’argent entreprenoient en cela de garantir la religion d’aultruy, par un mépris de la douleur d’autant plus grand, que plus peuvent les aiguillons de la dévotion que de l’avarice.”

[122] An account of these relics may be found in Cancellieri, Memorie istoriche delle sagre teste dei SS. Apostoli P. e P. (Roma, 1806), and in the Dictionary of Moroni, Teste dei SS. Pietro e Paolo.

[123] Montaigne met Maldonat at Epernay, vol. i., p. 32.

[124] Of these gardens the Villa d’Este is now covered by the palace and gardens of the Quirinale. The Orsini possessed gardens or vineyards on Monte Cavallo, on the Pincio, and on the Aventine. The Sforza had one garden near Monte Testaccio and one near the Barberini Palace. The Farnese, Medici, Madama, and Papa Giulio exist at present. The Farnese a Trastevere is now the site of the Villa Farnesina.

[125] This function was the charge of the Confraternity of the Annunziata, founded in 1460, and attached to the church of S. Maria sopra Minerva by Pius II. Pius V. and Urban VII. left thereto large benefactions.