The Loup-garoux, or Man-wolf—Garwall.
In the "Lais de Marie," we have the story of Bisclaveret—
"Formerly many men became garwalls, and had their houses in woods. A garwall is a savage beast: his rage is so great that he devours men, does great mischief, and lives in vast forests. The Bretons call him Bisclaveret."—Marie's Lays, p. 160.
There are a great many curious particulars and observations upon this subject in the Mémoires de la Société Nationale des Antiquaires de France, tome 9.
There have been few superstitions more popular and general from very ancient times down to comparatively modern; and it is remarkable that under different names it is common to many countries.
"Parmi les Transformations d'hommes en animaux il en est une qui se distingue des autres par ses caractères speciaux, par son nom particulier et par la terreur profonde dont elle a frappé les imaginations des gens du moyen age. Je veux parler des loups-garous; les loups-garous ou hommes changés en loups, natures feroces et redoutables, puissances malfaisantes emanées du demon ont été un des plus constants objets de l'effroi populaire, et la foi a leur existence s'est perpetuée jusqu'aux epoques les plus modernes."
"Si nous consultons les textes historiques du moyen age nous trouvons la croyance aux loups-garous repandu dès les epoques les plus reculées dans la plupart des contrées de l'Europe. Dans les lois de Canut Roi d'Angleterre, un homme est designé sous le vieux nom de Lycanthrope."—Leges Canute regis. Edit. Smith, i. 148.
"Jean Trithême raconte qu'en l'an 976, il y avait un Juif nommé Baïan, fils de Siméon, Prince des Bulgares, qui se transformait en loup, et se rendait invisible quand il voulait."—Vois Bodin Demonomanie des Sorciers, I. H. C. VI.
"Boniface, Archevêque de Mayence, qui vivait au viii. siecle, mentionne dans un de ses Sermons, parmi les œuvres du Diable, Incantationes et Sortileges exquirere strigas et fictos lupos credere."—Sermon XV. de Abrenuntiatione Diaboli.
"Saint Bernard d'apres l'auteur de sa vie, en passant dans une certaine ville entendit raconter aux habitants que le bon voisin etait désole par deux betes très feroces que le vulgaire appelle Varoli."—Vita Sancte Bernardi, J. H. p. 227, 228.