This is an interesting revelation of Sarah’s renewed friendship for Garnier, whose place Damala had usurped a few years previously.

Sardou’s letters to my husband, never before published, throw a light on the dealings of the great actress with her dramatists.

Here is one showing Sarah’s distaste for Berton’s persistent advice:

“Mon cher ami,

“Je reçois une lettre de Sarah, fulminante contre vous, et qui n’a aucune raison d’être. Je ne sais pas ce qu’elle s’est figuré et j’insiste sur le mot.—Car je me suis borné à dire à Grau que je vous avais vu, et que vous m’aviez dit qu’elle allait jouer La Dame (La Dame aux Camélias) décidément, et que vous jouiez Gaston—rien de plus! C’est ce que j’écris à Sarah, en lui déclarant que sa colère est insensée en ce qui vous concerne.

“En même temps je lui dis ce que je pense de la Dame dans ces conditions, et de Duquesnel, qui la force à la jouer et qui ne voit pas qu’en cela il nuit à tout le monde, à Sarah, à moi, à Dumas,!! et à lui-même.”

After this Sardou had a long and stormy interview with Sarah, urging her to play Théodora instead of La Dame aux Camélias, on which she and Duquesnel had decided. It ended in the great dramatist’s defeat, and while his anger was still hot he sat down and wrote to Berton:

“Mon cher ami,

“Il n’y a rien à faire avec cette folle qui tue la poule aux œufs d’or. Je connais ses projects—une Maria Padilla de Meilhac!!! Maria Padilla!! Et de Meilhac! Et une pièce de Dumas! Elle n’aura ni l’une ni l’autre, et compte alors se rattraper sur Froufrou. Elle va jouer Froufrou alors de septembre en mars!

“Elle est folle, et plus on veut la tirer de l’affaire plus elle s’enfonce. Quant à moi j’en suis saoul et ne veux plus entendre parler d’elle. Si vous avez quelque chose d’utile à me dire, venez me voir Dimanche vers quatre heures, car je suis pris tous les autres jours. Demain je vous aurais bien indiqué une heure à Paris, mais je n’aurai pas un moment à moi, et samedi j’ai conseil municipal.

“Poignée de main,
“V. Sardou.”

I give these letters in the original French, partly because they would lose greatly in translation, and partly because they have never before been seen in print, and are therefore an interesting contribution to the intimate story of Sarah Bernhardt’s life.

Some phrases in the above are worth noting: “Nothing to be done with this idiot who is killing the goose that lays the golden eggs”; “She is crazy, and the more one tries to save her the deeper in she sinks”; “As to me, I am drunk of the whole affair and don’t wish to hear her name again!”

Previous to the production of Théodora Sardou wrote to Berton:

“Mon cher ami,

“Il faudrait plusieurs pages comme celle-ci pour vous mettre au courant des négotiations relatives à Théodora et au mouvement tournant opéré par Sarah. Là encore une fois Duquesnel à recueilli le fruit de son irrésolution. Il fallait signer avec Grau le lendemain du jour où il m’avait dit que c’était chose faite. Mais vous connaissez l’homme. Pour ce que vous concerne ça a été plus simple. Sarah m’a déclaré qui si vous deviez jouer Andréas, elle ne jouerait pas Théodora en tournée, et comme il avait déjà fortement question d’y renoncer, vu la certitude de ne pas la jouer en Belgique et en Russie, la dépense du matériel à transporter etc., etc., la menace ne laissait pas d’avoir un côté sérieux. Cela pouvait se traduire pour moi par une perte d’une vingtaine de mille francs; j’ai du capituler, en exigeant toutefois que si vous jouez Justinien, le tableau du iv acte, qui est à lui, fût maintenu, condition formelle.

“Il est bien entendu avec Bertrand qu’il vous engage pour l’Eden, et nous avons, in petto, prevu le cas Andréas. Faites-vous payer. C’est bien le moins qu’on vous dédommage des sottes humiliations que vous infligent les caprices de cœur de la grande artiste. J’espère que le vent tournera, dans le cours de ces neuf mois, et que nous verrons une fois encore Damala renvoyé à l’office. De toute façon, ne vous brouillez ni avec elle, ni avec Bertrand, en vue l’avenir. Mille bonnes amitiés

“V. Sardou.”