Tez ailes dorées ont volé chez moi(?)
Ta voi m’a parler
O! que j’étais heureuse
Quant tu venait chez moi
Tes ailes son blanc et pur aussi
Viens encore une foix
Pour parler de Dieu puissant!

Later on come some notes headed: “La force, l’activité.” “Il avait dans sa vie la force et l’activité!”

When we recollect the ebullient activity of Peter Ilich’s musical career, and his unflagging energy, we cannot help giving to these fortuitous entries, if not a predictive significance, at least that of a conscious homage to the qualities he most admired.

His patriotic ardour found vent in four poems, dated 1847, of which the following is a specimen:

Terre! apresent tu est loin de moi
Je ne te voi plus, o patrie cherie!
Je t’embrasse. O! pays adorée
Toi, oh Russie aimé
Vien! vien! aupre de moi
Toi, place où je suis né
Je te salut! oh, terre cherie
Longtemps quand je suis né
Je n’avais ni memoire, ni raison
Ni de dons pour parler
Oh, je ne savais pas que ma Patrie est Russie!

He also attempted an historical essay in verse on Joan of Arc, whom he had learnt to know from Masson’s Les Enfants célèbres. It is entitled:

THE HEROINE OF FRANCE

On t’aime, on ne t’oublie pas
Heroïne si belle!
Tu as sauvé la France
Fille d’un berger!
Mais qui fait ces actions si belles!

Barbare anglais vous ont tuée,
Toute la France vous admire
Tes cheveux blonds jusqu’à tes genoux
Ils sont très beau
Tu étais si célèbre
Que l’ange Michel t’apparut.
Les célèbres on pense à eux
Les mechants on les oublie!