“Comme une conque immense ouverte au bord des eaux,
En Cornouaille est un port, il y vient cent bateaux.
Un sable jaune et fin couvre ses côtes plates,
Mais un infect amas de rogues, de morgates,
D'ossements de poissons sur le rivage épars,
La saumure qui filtre entre ses deux remparts,
Soulèvent tous les sens quand cette odeur saline
Arrive au voyageur qui tourne la colline,
Laissant derrière lui les taillis de Melven,
La belle lande d'or qui parfume Aven,