Dim, cold reflections from her native sky,
Faint effluence of “the Dayspring from on high!”
[This poem is thus alluded to by Lord Byron, in one of his published letters to Mr Murray, dated from Diodati, Sept. 30th, 1818:—“Italy or Dalmatia and another summer may, or may not, set me off again.... I shall take Felicia Hemans’s Restoration, &c., with me—it is a good poem—very.”]
[6] The Belvidere Torso, the favourite study of Michael Angelo, and of many other distinguished artists.
[7] “Quoique cette statue d’Hercule ait été maltraitée et mutilée d’une manière étrange, se trouvant sans tête, sans bras, et sans jambes, elle est cependant encore un chef-d’œuvre aux yeux des connoisseurs; et ceux qui savent percer dans les mystères de l’art, se la représentent dans toute sa beauté. L’Artiste, en voulant représenter Hercule, a formé un corps idéal audessus de la nature * * * Cet Hercule paroît donc ici tel qu’il put être lorsque, purifié par le feu des foiblesses de l’humanité, il obtint l’immortalité et prit place auprès des Dieux. Il est représenté sans aucun besoin de nourriture et de réparation de forces. Les veines y sont tout invisibles.”—Winckelmann, Histoire de l’Art chez les Anciens, torn. ii. p. 248.
[8] “Le Torso d’Hercule paroît un des derniers ouvrages parfaits que l’art ait produit en Grèce, avant la perte de sa libérté. Car après que la Grèce fut réduite en province Romaine, l’histoire ne fait mention d’aucun artiste célèbre de cette nation, jusqu’aux temps du Triumvirat Romain.”—Winckelmann, ibid. tom. ii. p. 250.
[9] “It is not, in the same manner, in the agonised limbs, or in the convulsed muscles of the Laocoon, that the secret grace of its composition resides; it is in the majestic air of the head, which has not yielded to suffering, and in the deep serenity of the forehead, which seems to be still superior to all its afflictions, and significant of a mind that cannot be subdued.”—Alison’s Essays, vol. ii. p. 400.
“Laocoon nous offre le spectacle de la nature humaine dans la plus grande douleur dont elle soit susceptible, sous l’image d’un homme qui tâche de rassembler contre elle toute la force de l’esprit. Tandis que l’excès de la souffrance enfle les muscles, et tire violemment les nerfs, le courage se montre sur le front gonflé: la poitrine s’élève avec peine par la nécessité de la respiration, qui est également contrainte par le silence que la force de l’âme impose à la douleur qu’elle voudrait étouffer * * * * Son air est plaintif, et non criard.”—-Winckelmann, Histoire de l’Art chez les Anciens, tom. ii. p. 214.
[10] Almotana. The name given by the Arabs to the Dead Sea.
[11] The Transfiguration, thought to be so perfect a specimen of art, that, in honour of Raphael, it was carried before his body to the grave.