While knights and chieftains revel round,
And a thousand harps with joy shall ring,
When merry England hails her king.
[128] The Plain of Esdräelon, called by way of eminence the “Great Plain;” in Scripture, and elsewhere, the “field of Megiddo,” the “Galilean Plain.” This plain, the most fertile part of all the land of Canaan, has been the scene of many a memorable contest in the first ages of Jewish history, as well as during the Roman empire, the Crusades, and even in later times. It has been a chosen place for encampment in every contest carried on in this country, from the days of Nabuchodonosor, King of the Assyrians, until the disastrous march of Buonaparte from Egypt into Syria. Warriors out of “every nation which is under heaven” have pitched their tents upon the Plain of Esdräelon, and have beheld the various banners of their nations wet with the dews of Hermon and Thabor.—Dr Clarke’s Travels.
[129] “This precious stone set in the sea.”—Richard II.
THE DEATH OF CONRADIN.
[“La défaite de Conradin ne devoit mettre une terme ni à ses malheurs, ni aux vengeances du roi (Charles d’Anjou.) L’amour du peuple pour l’héritier légitime du trône avoit éclaté d’une manière effrayante; il pouvoit causer de nouvelles révolutions, si Conradin demeuroit en vie; et Charles, revêtant sa défiance et sa cruauté des formes de la justice, résolut de faire périr sur l’échafaud le dernier rejeton de la Maison de Souabe, l’unique espérance de son parti. Un seul juge Provençal et sujet de Charles, dont les historiens n’ont pas voulu conserver le nom, osa voter pour la mort, d’autres se renfermèrent dans un timide et coupable silence; et Charles, sur l’autorité de ce seul juge, fit prononcer, par Robert de Bari, protonotaire du royaume, la sentence de mort contre Conradin et tous ses compagnons. Cette sentence fut communiquée à Conradin, comme il jouoit aux échecs; on lui laissa peu de temps pour se préparer à son exécution, et le 26 d’Octobre il fut conduit, avec tous ses amis, sur la Place du Marché de Naples, le long du rivage de la mer. Charles étoit présent, avec toute sa cour, et une foule immense entouroit le roi vainqueur et le roi condamné. Conradin étoit entre les mains des bourreaux; il détacha lui-même son manteau, et s’étant mis à genoux pour prier, il se releva en s’écriant: ‘Oh, ma mère, quelle profonde douleur te causera la nouvelle qu’on va te porter de moi!’ Puis il tourna les yeux sur la foule qui l’entouroit; il vit les larmes, il entendit les sanglots de son peuple; alors, détachant son gant, il jeta au milieu de ses sujets ce gage d’un combat de vengeance, et rendit sa tête au bourreau. Après lui, sur le même échafaud, Charles fit trancher la tête au Duc d’Autriche, aux Comtes Gualferano et Bartolommeo Lancia, et aux Comtes Gerard et Galvano Donoratico de Pise. Par un raffinement de cruauté, Charles voulut que le premier, fils du second, précédât son père, et mourût entre ses bras. Les cadavres, d’après ses ordres, furent exclus d’une terre sainte, et inhumés sans pompe sur le rivage de la mer. Charles II. cependant fit dans la suite bâtir sur le même lieu une église de Carmélites, comme pour apaiser ces ombres irritées.”—Sismondi’s Républiques Italiennes.]
No cloud to dim the splendour of the day
Which breaks o’er Naples and her lovely bay,
And lights that brilliant sea and magic shore