[327:A] "Et vere ad Valentini festum à viris habent fœminæ; munera, et alio temporis viris dantur." Moresini Deprav. Relig. 160.
[327:B] Douce's Illustrations of Shakspeare, vol. ii. p. 258.—"I have found unquestionable authority," remarks Mr. Brand, "to evince that the custom of chusing Valentines was a sport practised in the houses of the gentry in England as early as the year 1476." Brand apud Ellis, vol. i. p. 48.
The authority alluded to by Mr. Brand, is a letter, in Fenn's Paston Letters, vol. ii. p. 211., dated February 1476.
[328:A] Survey of London, 1618, p. 159.
[328:B] Ibid.
[328:C] Vide Strutt's Sports and Pastimes, p. 317.
[329:A] "L'origine de ce feu que tant de nations conservent encore, et qui se perd dans l'antiquité, est très simple. C'etoit un feu de joie allumé au moment où l'année commençoit; car la première de toutes les Annes, la plus ancienne donc on ait quelque connoissance, s'ouvroit au mois de Juin.—
"Ces feux-de-joie étoient accompagnés en même tems de Vœux et de sacrifices pour la prospérité de peuples et des biens de la terre: on dansoit aussi autour de ce feu; car ya-t-il quelque fête sans danse? et les plus agiles santoient par dessus. En se retirant, chacun empartoit un tison plus ou moins grand, et le reste étoit jetté au vent, afin qu'il emportât tout malheur comme il emportoit ces cendres." Hist. d'Hercule, p. 203.
[329:B] Reed's Shakspeare, vol. xi. p. 249. act ii. sc. 3.
[329:C] Jonson's Works, act i. sc. 6.