She died before she completed her sixth year. The following touching notice was written at the time of her death:—‘Ce jour (April 2, 1578), mourust en l’Hostel d’Anjou, à Paris, Madame Marie Ysabel de France, fille unique et légitime du feu Roy Charles IXe, aagée de cinq à six ans, qui fust pleurée et regrettée à cause de son gentil esprit et de sa bonté et douceur, qu’elle retenoit de madame Ysabel d’Austriche, fille de l’Empereur Maximilian d’Austriche, sa mère’.—De l’Estoile, i. 239.
[94] According to Mezeray, Histoire de France, iii. 380, and Amyraut, Life of La Noue, 166, his real name was Dianovitz, and he was a Bohemian by birth (Bohesme, Boësme, Besme). He is, however, generally called simply Besme. Brantôme, who knew him well, tells us he was a page of the Cardinal de Guise, and married an illegitimate daughter of the Cardinal de Lorraine, a former maid of honour to Elizabeth of France, Queen of Philip II., who gave her a marriage portion. Two years afterwards he was sent to Spain, by Guise, under the pretext of buying horses, but in reality, it was said, to renew the secret alliance which had existed between Philip and the late Cardinal de Lorraine. According to Brantôme, he went ‘tant pour querir son mariage que pour braver et se monstrer en piaffe devant le Roy et les Espagnols, et dire que c’estoit luy qui avoit faict le coup de M. l’Admiral.’ On his return he was taken prisoner between Barbezieux and Chasteauneuf, and brought to the Castle of Bouteville. Being recognised, he offered a large sum for his ransom, and to get Montbrun exchanged against himself. The Guises, too, made great efforts to obtain his release. However, when news came of Montbrun’s execution, the inhabitants of Rochelle, ‘qui le vouloient acheter pour en faire faire justice exemplaire’ (De l’Estoile, i. 83), offered 1,000 crowns for him to Bertoville, the Governor of Bouteville. The latter, for fear of reprisals against the Huguenot prisoners, did not wish to put him to death openly, and, on the other hand, had no intention of letting him go unpunished for the murder of Coligny. He therefore had recourse to the following stratagem. He caused one of his soldiers to enter into communication with Besme, and to agree for a bribe to let him escape. The soldier then reported Besme’s plans to the Governor, who posted an ambush where the fugitive was to pass. He fell into their hands and was killed on the spot. For an account of his murder of Coligny, see Brantôme, iii. 280.
[95] The English Ambassador—or more properly Minister—at that time was Dr. Valentine Dale.
[96] Compare his sister Marguerite’s account. ‘Le soir venu, peu avant le soupper du Roy, mon frere changeant de manteau, et le mettant autour du nez, sort seulement suivy d’un des siens, qui n’estoit pas recongneu, et s’en va à pied jusques à la porte de Saint-Honnoré, où il trouve Simié (Jean de Seymer, master of Alençon’s Wardrobe) avec le carrosse d’une dame, qu’il avoit emprunté pour cet effect, dans lequel il se mit, et va jusques à quelques maisons à un quart de lieue de Paris, où il trouva des chevaux qui l’attendoient, sur lesquels montant, à quelques lieues de là il trouva deux ou trois cens chevaulx de ses serviteurs qui l’attendoient au rendez-vous qu’il leur avoit donné. L’on ne s’apperçoit point de son partement que sur les neuf heures du soir. Le Roy et la Royne ma mere me demanderent pourquoy il n’avoit point souppé avec eux, et s’il estoit malade. Je leur dis que je ne l’avois point veu depuis l’apres-disnée. Ils envoyerent en sa chambre voir ce qu’il faisoit; ou leur vinst dire qu’il n’y estoit pas. Ils disent qu’on le cherche par toutes les chambres des dames, où il avoit accoustumé d’aller. On cherche par le chasteau, on cherche par la ville; on ne le trouve point. A cette heure l’allarme s’eschauffe; le Roy se met en colere, se courrouce, menace, envoye querir tous les princes et seigneurs de la cour, leur commande de monter à cheval, et le luy ramener vif ou mort. . . . . Plusieurs de ces princes et seigneurs refusent cette commission, remonstrans au Roy de quelle importance elle estoit. . . . Quelques aultres accepterent, et se preparerent pour monter à cheval. Ils ne peurent faire telle diligence qu’ils peussent partir plustost que sur le poinct du jour, qui fut cause qu’ils ne trouverent point mon frere, et furent contraincts de revenir pour n’estre pas en esquipage de guerre.’—Mémoires de Marguerite, p. 64.
[98] Claude Antoine de Vienne, Baron de Clervant, born at Metz, 1505. He was the chief leader of the Huguenots in the north-east of France.
[100] Marguerite de la Marck, sovereign Countess of Aremberg, in her own right, was widow of Jean de Ligne, the Comte d’Aremberg who died so gallantly at Heiliger-Lee (see Motley, Rise of the Dutch Republic, Part III. ch. ii.) She had already had the honour of escorting Elizabeth, when she came to France as a bride. She visited Marguerite de Valois when she went to Spa in 1577. ‘Plusieurs seigneurs et dames d’Allemaigne y estoient venus pour me voir, et entre aultres madame la comtesse d’Aremberg (qui est celle qui avoit eu l’honneur de conduire la royne Elizabeth à ses nopces à Mezieres, lors qu’elle vint espouser le roy Charles mon frere, et ma sœur aisnée au roy d’Espaigne son mary), femme qui estoit tenue en grande estime de l’imperatrice, de l’empereur, et de tous les princes chrestiens.’—Mémoires de Marguerite, p. 109.
[101] Du Guast was one of Henry III.’s favourites, and possessed unbounded influence over his master. On his return from Poland, whither du Guast had accompanied him, Henry gave him the bishoprics of Amiens and Grenoble. The former ‘il vendit à une garse de la Cour la somme de 30,000 francs: aiant vendu auparavant l’évesché de Grenoble 40,000 francs au fils du feu seingneur d’Avanson.’—De l’Estoile, i. 39. The King also gave him 50,000 livres he had raised by a forced loan from the Councillors and Advocates of the Parliament and Châtelet at Paris (De l’Estoile, i. 54). De l’Estoile, i. 92, gives an account of his murder. ‘Il fust tué dans sa maison à Paris, rue Saint-Honoré, et avec lui son valet de chambre et un sien laquais, par certains hommes armés et masqués, qui l’assassinèrent à coups d’espées et de dagues, sans estre congneus ne retenus. Il dit, mourant, que c’estoit le baron de Viteaux, qui estoit à Monsieur, qui l’avoit tué: toutefois cela ne fust point avéré, encores que la présumption en fust grande, et que ce coup avoit esté fait soubs bon adveu et par commandement; d’autant que ce mignon superbe et audacieux, enflé de la faveur de son maistre, avoit bravé Monsieur jusques à estre passé un jour devant lui en la rue Sainct-Antoine, sans le saluer ni faire semblant de le congnoistre, et avoit dit par plusieurs fois qu’il ne recongnoissoit que le Roy, et que quand il lui auroit commandé de tuer son propre frère, qu’il le feroit.’ De l’Estoile makes the reflection that, as he had shed much innocent blood at the Massacre of Saint Bartholomew, so according to the word of God his own was shed, and that he himself was surprised and killed in his bed in the same manner as he used to boast he then surprised and killed others. Six months before the murder, Brantôme, who was an intimate friend of both parties, had made an attempt to induce du Guast to withdraw his opposition to the pardon which de Viteaux was anxious to obtain for the murder of Millaud. (See page [189] and notes.) He thus concludes his account of the murder: ‘Pour fin, le baron de Viteaux après avoir fait son coup, sort si heureusement du logis, et se retira si bien et sans aucun bruit, qu’on n’en soupçonna celuy qui avoit fait le coup que par conjectures, tant il fut fait secrettement, et ne se put jamais guieres bien prouver; mesmes à moy, qui luy estois amy intime, ne me l’a voulu confesser.’—Brantôme, vi. 93. The Baron de Viteaux was a notorious duellist; his death is described by Busbecq (pages 189, 190). Du Guast was hated by Alençon, and his sister Marguerite. The former’s income depended on the favourite’s pleasure, ‘mon frere n’ayant eu jusques alors son appennage, et s’entretenant seulement de certaines pensions mal assignées, qui venoient seulement quand il plaisoit au Guast’ (Mémoires de Marguerite, p. 63). He had also got Marguerite into scrapes, and was the deadly enemy of her lover, Bussy d’Amboise. All the evidence points strongly to the fact that he was murdered at her instigation. Not only do Thuanus (iii. 108-9) and Mezeray (Histoire de France, iii. 391) give graphic accounts of her visit to de Viteaux at the monastery of the Augustins at Paris, where he had taken sanctuary, and tell how she persuaded him by her caresses to commit the murder, but her friend Brantôme, while he praises her for not oftener availing herself of this means of punishing her enemies, and asserts that she never retaliated on du Guast, makes the following admission (v. 187): ‘Il est vray que lors qu’on l’eut tué, et qu’on luy vint annoncer, elle estant malade’ (she had a bad cold, Mémoires, p. 66), ‘elle dict seulement “Je suis bien marrie que je ne suis bien guerie pour de joye solemniser sa mort.”’ In her Mémoires (p. 79), she alludes to du Guast’s death only incidentally, but at the same time leaves on record unmistakeable evidence of her feelings towards him. ‘Le Guast lors estoit mort, ayant esté tué par un jugement de Dieu, pendant qu’il suoit une diette, comme aussy c’estoit un corps gasté de toutes sortes de villanies, qui fust donné à la pourriture qui des longtemps le possedoit, et son ame aux dæmons, à qui il avoit faict hommage par magie et toutes sortes de meschancetez.’