[187] Philippe Hurault, Comte de Cheverny.
[188] See Motley, Rise of the Dutch Republic, Part VI., chap. vi. It is interesting to compare the dates as given by Motley with Busbecq’s letter. The latter throws a fresh light on the character of the ‘roaring demagogue’ Imbize. It appears from Thuanus (iii. 646) that Imbize, to gain the favour of the people, immediately on becoming Senator, threw into prison certain citizens, whom he accused of intriguing with the Spaniards, and having betrayed the Pays de Waes to them. The trick succeeded; Imbize won the confidence of the people, and, having attained his object, yielded to Champagny’s entreaties and released the prisoners.
[189] The following is a description of Henry III. at the Carnival of 1577:—‘Il faisoit jouxtes, tournois, ballets et force masquarades, où il se trouvoit ordinairement habillé en femme, ouvroit son pourpoint et descouvroit sa gorge, y portant un collier de perles et trois collets de toile, deux à fraize et un renversé, ainsi que lors les portoient les dames de sa Cour.’—De l’Estoile, i. 180.
[190] When Throgmorton was known to have confessed, ‘there was a flight of Catholics over the Channel thick as autumn swallows.’—Froude, chap. lxv.
[191] The Earl of Northumberland—a mistake of Busbecq’s.
[192] See Froude, chap. lxv.
[193] Thuanus, iii. 679.
[194] See p. [11], and note, p. [185].
[195] Michel de Seure, Grand Prior of Champagne, a great favourite with Catherine de Medici. The following scene is described as occurring after Alençon’s sudden arrest and liberation in 1578: ‘Laquelle estant finie de cette façon, le chevalier de Seure, que la Royne ma mere avoit baillé à mon frere pour coucher en sa chambre, et qu’elle prenoit plaisir d’ouyr quelquesfois causer, pour estre d’humeur libre, et qui disoit de bonne grace ce qu’il vouloit, tenant un peu de l’humeur d’un philosophe cynique, se trouvant devant elle, elle luy demande: “Et bien, monsieur de Seure, que dictes vous de tout cecy?” “C’est trop peu,” dict-il, “pour faire à bon escient, et trop pour se jouer.” Et se tournant vers moy, sans qu’elle le peust entendre, me dit: “Je ne croy pas que ce soit icy le dernier acte de ce jeu; nostre homme (voulant parler de mon frere) me tromperoit bien, s’il en demeuroit là!”’—Mémoires de Marguerite, p. 148.
[196] ‘Le 6e jour de mars, le Roy estant au Conseil, en son chasteau du Louvre, entra en grande colère contre le chevalier de Seure, grand-prieur de Champaigne, jusques à lui donner des coups de poing et de pied, pource que (comme il est haut à la main et furieux en sa colère) il avoit dit à Milon, seingneur de Videville, premier intendant des finances, qu’il estoit un larron et assassin du peuple de France, d’ailleurs par trop affligé, l’aiant chargé de huit millions d’escus, sous couleur de paier les debtes du Roy, qu’il disoit monter à ladite somme, combien qu’elles ne montassent qu’à cinq millions, et par ce moien surchargeoit furtivement le pauvre peuple de trois millions. Et au Roy, survenant sur ces propos, osa encores dire: “Sire, vous savez bien ce qui en est;” et lui aiant respondu le Roy qu’il ne s’en souvenoit point, fust d’abondant si temeraire que de répliquer hautement et superbement: “Si vous voulez mettre la main sur la conscience, Sire, vous savez ce qui en est.” Ce que le Roy (ne prenant pas d’ailleurs plaisir a ouïr de tels propos) print pour une forme de démenti, et par une promte colère mist la main sur ledit chevalier, l’excédant, ainsi que dit est.’—De l’Estoile, ii. 149. Michel de Seure was one of the commissioners mentioned pp. 198, 201. See Thuanus, iii. 633.