Mes dents, comme des pierres d’or,
Mettent en moi leur étincelle:
Je suis belle comme la mort
Et suis publique aussi comme elle.
Aux douloureux traceurs d’éclairs
Et de désirs sur mes murailles,
J’offre le catafalque de mes chairs
Et les cierges des funérailles.
Je leur donne tout mon remords
Pour les soûler au seuil du porche