He thought of some verses which he had read not long before, written by that poet who, more perfectly than any other, mirrors the dissatisfaction, the wistfulness, the intricate emotions, the unsatisfied passions of our time.

Que n'ai-je à te soumettre, ou bien à t'obéir?

Je te vouerais ma force ou te la ferais craindre:

Esclave ou maître, au moins je te pourrais contraindre

A me sentir ta chose, ou bien à me haïr.

J'aurais un jour connu l'insolite plaisir,

D'allumer dans ton cœur des soifs ou d'en éteindre,

De t'être nécessaire ou terrible, et d'atteindre,

Bon gré, mal gré, le cœur jusque là sans désir.

Esclave ou maître, au moins j'entrerais dans ta vie,