ENVOI A MON MARI.

Tandis, mon cher, que tes travaux

Me procurent ce doux repos.

Et cette heureuse insouciance

But incertain de l'opulence;

Mon ame l'abeille imitant

Aux pays d'esprit élancée

Cueille les fleurs de la pensée

Et les remet aux sentiment.

Mais helas! dans ce vaste champ