M. ORGON.

Oui, le galant Bourguignon.

SILVIA.

Le galant Bourguignon, dont je ne savois pas l'épithète, ne me parle pas de lui.

M. ORGON.

Cependant on prétend que c'est lui qui le détruit auprès de toi, et c'est sur quoi j'étois bien aise de te parler.

SILVIA.

Ce n'est pas la peine, mon père, et personne au monde que son maître ne m'a donné l'aversion naturelle que j'ai pour lui.

MARIO.

Ma foi, tu as beau dire, ma soeur, elle est trop forte pour être si naturelle, et quelqu'un y a aidé.