ARAMINTE, d'un ton doux.

Tu l'aimois donc, Marton?

MARTON.

Laissons là mes sentiments. Rendez-moi votre amitié comme je l'avois, et je serai contente.

ARAMINTE.

Ah! je te la rends toute entière.

MARTON, lui baisant la main.

Me voilà consolée.

ARAMINTE.

Non, Marton, tu ne l'es pas encore. Tu pleures, et tu m'attendris.