[78] D'Alembert, Éloge, note 15.
[79] Marivaux, le Spectateur français, 16e feuille. Oeuvres, tome IX, p. 160.
[80] Sarcey, (Quarante ans de théâtre, tome II, pp. 265-266) argues against this conception.
[81] Fleury, Marivaux et le marivaudage, p. 59.
[82] Lavollée, _Marivaux inconnu, p. 61.
[83] See Fleury, _Marivaux et le marivaudage, p. 167.
[84] Ibid., pp. 192-202.
[85] "La première moitié seule fut insérée dans le Monde, parce que ce recueil cessa de vivre. La seconde moitié parut pour la première fois dans un volume de nouvelles de Mme. Riccoboni." Ibid., p. 202, note I.
[86] "Nous ajouterons que M. de Climal est un Tartuffe de cour, un hypocrite de bonne compagnie, mais en même temps d'une hypocrisie trop déliée pour être mise sur le théâtre et saisie par la foule des spectateurs." D'Alembert, Éloge, p. 238.
[87] The attitude of Marianne towards her faithless lover and his ultimate return are foreshadowed in the early part of the story, although Marivaux leaves the breach unclosed. In fact, the opportunity for dramatic action is neglected by Marivaux, whose genius led him to analyses of motives rather than to portrayals of deep feeling or strong emotion.