[118] See Lesbros de la Versane, p. 9, who adds: "Ce qui prouve combien son goût était sûr, puisque ce sont ses meilleures pièces."

De La Porte, p. 3, gives a list of Marivaux's plays most popular with his contemporaries: "Celles qui reparaissent le plus souvent à la Comédie- Française sont la Surprise de l'Amour, le Legs et le Préjugé vaincu; et aux Italiens, la Mère confidente, l'École des Mères, l'Heureux Stratagème, les Fausses Confidences, l'Épreuve, Arlequin poli par l'Amour, la Double Inconstance, le Fausse Suivante, l'Ile des Esclaves, le Jeu de l'Amour et du Hasard."

[119] Fleury, Marivaux et le marivaudage, p 129.

[120] Lonient, la Comédie en France au XVIIIe siècle, p. 367.

[121] Sarcey, in le Temps of April 4, 1881 (see Quarante ans de théâtre, tome 11, p. 262), gives an interesting comparison between les Fausses Confidences and Octave Feuillet's Roman d'un jeune homme pauvre, in which he gives all credit to the former. "M. Octave Feuillet," says he, "a récrit (le roman des Fausses Confidences) et lui a donné je ne sais quoi de plus sombre. Son jeune homme pauvre est fier, cassant, et tombe parfois dans le mélodrame; sa jeune fille riche est agitée et nerveuse; leurs débats sont souvent violents et tristes. Le roman des Fausses Confidences se joue au contraire dans le pays lumineux des songes, et Dorante et Araminte charmeront encore les générations futures quand déjà il ne sera plus parlé du Maxime Odiot de M. Feuillet et de sa Marguerite Laroque." Vitet seems to have given an anticipatory reply to this severe criticism in his Discours de réception d'Octave Feuillet à l'Académie française (March 26, 1863), and Larroumet (p. 197, note 2) supports the latter's view.

[122] Causeries du lundi, tome IX, p. 299.

[123] Acte I, scène VIII.

[124] Collé, Journal et mémoires, tome II, p. 289. Février 1763.

[125] La Harpe, Cours de littérature ancienne et moderne, tome XIII, p. 381.

[126] D'Alembert, Éloge, p. 329.]