[137] Marivaux, Oeuvres, tome VII, p. 41.
[138] Ibid., tome VII, p. 237.
[139] Marivaux, Oeuvres, tome VI, p. 393.
[140] Ibid., tome VI, p. 345.
[141] Sainte-Beuve, Causeries du lundi, tome IX, p. 393.
[142] Deschamps, Marivaux, pp. 182-183.
[143] See La Harpe, Cours de littérature ancienne et moderne, tome XVI, p. 272.
[144] Avertissement des Serments indiscrets. Marivaux, Oeuvres, tome II, p. 7.
[145] On this subject consult Larroumet, Marivaux, pp. 541-561.
[146] Palissot (pp. 8-9) speaks of it as "un reste du jargon proscrit dans les Précieuses de Molière." "En effet," he continues, "les deux filles de Gorgibus n'auraient peut-être pas défini le sentiment d'une manière plus étrange que M. de Marivaux ne l'a fait dans ce passage tiré de Marianne: Qu'est-ce que le sentiment? c'est l'utile enjolivé de l'honnête; malheureusement dans ce siècle, on n'enjolive plus." The passage is from the fifth part of le Paysan parvenu (Oeuvres, tome VIII, p. 177) and not from Marianne, and is, exactly quoted, as follows: "Mais c'est la nature qui nous rend amoureux; nous tenons d'elle l'utile que nous enjolivons de l'honnête; j'appelle ainsi le sentiment; on n'enjolive pourtant plus guère; la mode en est aussi passée dans ce temps où j'écris."