[42] ‘Circesium, the last Roman station on the Euphrates.’—Gibbon, ch. xl. (S.) Now Kirkisiah at the juncture of the Khabûr and the Euphrates. (W.)

[43] ‘La fortification byzantine se composait de plusieurs parties qui correspondent du vallum, agger, et mænium des fortifications Romaines. C’est le τεῖχος, le mur ou la courtine, sur la face de laquelle s’élèvent les tours; en avant de ce mur s’élève le mur du parapet, première defense de la courtine, προτείχισμα. Ce mur est espacé (du τεῖχος) de la courtine d’un quart environ de la hauteur totale. L’espace compris entre ces deux murs est le péribole (περίβολος), le chemin couvert. Ce mot est appliqué aussi au chemin interieur de l’agger qui longe le fossé (τάφρος). L’agger, qui se compose des terres du fossé, est soutenu par un mur, quelquefois flanqué de tours, qui est le ἀντιτείχισμα, mur de l’avant rempart. Les tours (πύργοι), sont appliquées a l’une et l’autre murailles. La courtine est surmontée d’un parapet. C’est la partie du remparts qui porte le nom de ἐπιτείχισμα, muraille supérieure: sur cette muraille sont placés les creneaux, ἐπάλζεις, qui sont quelquefois réunis par un mur dans la partie supérieure, et forment des espèces de barbacanes, θυρίδαι, pour lancer les traits. Le creneau etait quelquefois surmonté d’un pyramidion, d’autres fois il etait fendu par un encoche pour appuyer le trait.

‘On ne saurait doubter que la ville d’Edesse n’eut été munie d’un double rempart; car ces deux parties, προτείχισμα et περίβολος, sont specialement mentionnées par Procope dans la relation du siège d’Edesse. C’est la muraille extérieure, ἑκτὸς τεῖχος, qui soutient l’agger, et par conséquent forme le chemin couvert, ὁ μέγας περίβολος.’—Texier, ‘Monographe sur l’Edesse.’ (S.) It is now Urfa. (W.)

[44] ‘The text (Procopius) is so conformable to the topography of the town, that it would appear to have been written on the spot.

‘We do not find, near the banks of the river, any vestige of the hippodrome mentioned by Procopius in “De Bello Persico,” book i., ch. xii. (L.) ‘A stranger is struck by the imposing aspect of the ancient castle; the same which was constructed by Justinian. Its form is that of a parallelogram, 400 by 200 yards, defended by several square and two large semi-octagonal towers. The capitals of the two Corinthian columns are surmounted by blocks of stone which show that they were intended to have some further decoration—probably the statues of Justinian and Theodora.—The diameter of each column is nearly two yards.’—Texier and Pullan, pp. 181-184.

‘In Smith’s “Dict. of Geog.,” it is stated that as late as 1184, there were fifteen large churches, which fell into the hands of the Saracens. It was deserted in 1285.

[45] Carrhæ (now Harran), a few miles south of Edessa.

[46] Callinicum, on the Euphrates, and marked on the map as ‘or Nicephorium,’ at the junction with the river Bilecha (Bilek). (L.)

[47] ‘On voit que l’historien Grec donne indistinctement à cette place les noms de Βάτνη au singulier, et Βάτναι au pluriel ... La table de Peutinger donne le nom Batna. Ce qui m’a surtout frappé dans cette localité, ce sont les vastes carrières qui ont dû fournir à une exploitation considerable. Une grande partie des materiaux qui ont servi aux constructions d’Edesse en à sans doubte été tirée.’—‘Edesse et ses Monuments,’ par Ch. Texier, Membre de l’Institut, Paris, 1859. (S.)

[48] ‘The ruins present the form of an acute triangle, having its base resting on the river, whilst its sides climb the acclivity of a conical hill, and terminate at its summit in a small Acropolis. It was defended by walls flanked by strong towers, which, as well as the public and private buildings, were all constructed of fine gypsum (which abounds along the Euphrates), and are as sharp and fresh as if they had recently been built.’—‘Narrative of the Euphrates Expedition,’ p. 247, by F. R. Chesney, London, 1868. 8vo. (L.)