"Shall I read this letter? I am sure it is full of things which will no longer interest me...."

He stopped and struck the ground with a savage thump of his heel.

"Shame! Enough. No, for me there are neither Circes nor Delilahs. My mind at least is above all wiles and lusts. They who fall into the toils of the swine-breeders, those who are caught in the snares of elegant vampires—they fulfill their destiny. Mine is different. I shall be cowardly neither in facing grief, nor in facing pleasure, nor in facing ennui. You will not make me suffer beyond my will; and neither you, nor any one like you, can tempt me to other disobediences. Even though I be the dupe of my pride, I prefer this to being the dupe of my sensitiveness, and I shall disdain even the memory of the unconscious murderess who might have overwhelmed me."

He entered a café and, developing his brutal bravado to its extreme, wrote, so as to laugh at himself until the blood ran, strange and purposely false verses, which Egyptian readings had suggested to him.

HIÉROGLYPHES

O pourpiers de mon frère, pourpiers d'or fleur d'Anhour
Mon corps en joie frissonne quand tu m' as fait l'amour,
Puis je m'endors paisible au pied des tournesols.
Je veux resplendir telle que les flèches de Hor:
Viens, le kupi embaume les secrets de mon corps,
Le hesteb teint mes ongles, mes yeux out le kohol.
O maître de mon coeur, qu'elle est belle, mon heure!
C'est de l'eternité quand baiser m'effleure,
Mon coeur, mon coeur s'élève, ah! si haut qu'il s' envole.
Armoises de mon frère, ô floraisons sanglantes,
Viens, je suis lAmm où croît toute plante odorante,
La vue de ton amour me rend trois fois plus belle.
Je suis le champ royal où ta faveur moissonne,
Viens vers les acacias, vers les palmiers dAmmonn:
Je veux t'aimer à l'ombre bleue de leurs flabelles.
Je vieux encore t'aimer sous les yeux roux de Phrâ
Et boire les délices du vin pur de ta voix,
Car ta voix rafraîchît et grise comme Elel.
O marjolaines de mon frère, ô marjolaines,
Quand ta main comme un oiseau sacre se promène,
En mon jardin paré de lys et de sesnis,
Quand tu manges le miel doré de mes mamelles,
Quand ta bouche bourdonne ainsi qu'un vol d'abeilles
Et se pose et se tait sur mon ventre fleuri,
Ah! je meurs, je m'en vais, je m'effuse en tes bras
Comme une source vive pleine de nymphéas,
Armoises, marjolaines, pourpiers, fleurs de ma vie!

Following this, Hubert returned to his room, verified some terminologies, and retired.

Tranquilly, by the light of a little lamp, he read Sixtine's letter.


[CHAPTER XXXIX]