| Infantry. | ||
| Hastings’ Foot, now Thirteenth. | ||
| Leven’s Foot, now Twenty-fifth. | ||
| Kenmare’s Foot, afterwards disbanded. | ||
| Mackay’s | } | Scots’ Brigade in the Dutch Service, afterwards Ninety-fourth |
| Balfour’s | } | Regiment in the British line; disbanded in December, |
| Ramsay’s | } | 1818. |
One hundred of Hastings’ and two hundred of Leven’s, were detached at Inverness, and were consequently not at the battle of Killicrankie.
[7] The bayonet, at this period, was fixed by forcing the handle into the muzzle of the musket; the troops, therefore, could not fire with fixed bayonets.
[8] ‘There was no regiment or troop with me but behaved like the vilest cowards in nature, except Hastings’ (Thirteenth), and Lord Leven’s (Twenty-fifth), whom I most praise at such a degree, as I cannot but blame others.’—Mackay’s Despatch to the Duke of Hamilton.
‘I could learn of no commanding officer that misbehaved, though I confess that my Lord Leven, Colonel Hastings, and their officers have distinguished themselves in this occasion above all others.’—Mackay’s Official Narrative of the Battle.
‘My Lord,—Your son has behaved himself with all his officers and soldiers extraordinarily well, as did also Colonel Hastings with his.’—Mackay’s letter to Lord Melville.
[9] When the Moors invaded Spain, about the year 711, they took possession of this rock, as a suitable place for the reception of supplies from the opposite coast, and they called it, in honour of a leader named Tarif, Gib-el-tarif, or Tarif’s Mountain; hence the name of Gibraltar is derived.
[10] Lieut.-General Beckwith’s despatch.
[11] ‘Aux Etats de l’île de Jersey. L’an mil huit cent dix-sept, le vingtième jour d’Août.—Sensibles aux soins que le Lieutenant-Colonel Messire William Williams, et tous les autres officiers du treizième régiment d’infanterie de Sa Majesté, ont apporté durant leur séjour dans ce pays à ce concilier l’estime des habitans, et à y entretenier une heureuse harmonie, et pleinement satisfaits du haut dégré de discipline dans lequel ils ont constamment gardé et maintenu le dit régiment, et leur attention à prevenir tout, sujets de plaintes et de disputes, à faire observer l’ordre et respecter les lois, du zèle avec lequel ils se sont toujours prêtés à soutenir et à appuyer les autorités constituées, Les Etats saisissent cette occasion de leur première séance depuis que le dit régiment a été rapellé hors du service de cette île, où il a été en quartier pendant deux ans, pour leur rendre par ce présente acte, le témoignage de leur approbation et leur exprimer leur vive reconnaissance. Et les Etats prient le Lieutenant-Colonel Messire William Williams, Chevalier commandeur de l’honorable ordre du Bain, le Lieutenant-Colonel Weller, et le Lieutenant-Colonel Hancock, qui ont chacun d’eux, l’un après l’autre, eu le commandement du dit régiment, et tous les autres officiers de ce corps, d’en accepter leurs sincères et unanimes remercîments. Les Etats ont requis Son Excellence Monsieur le lieutenant-gouverneur de vouloir bien transmettre, de leur part, le présent acte, au lieutenant-colonel Messire William Williams, lequel est prié de le communiquer à Lieutenant-Colonel Weller, au Lieutenant-Colonel Hancock, et à tous les autres officiers du treizième régiment, auquel effet le greffier est chargé de le transcrire sur parchemin, afin qu’il soit mis sous le sçeau de l’île et de le remettre à Son Excellence.’
Frs. Godfray, Greffier.