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Sun-treader, life and light be thine forever.

The whole passage refers to Shelley. Many annotations to the poem are given in Poet-Lore, January and February, 1889.

Page 9. O God, where does this tend—these struggling aims?

Browning appends the following note, a translation of which may be found in Cooke, p. 332.

"Je crains bien que mon pauvre ami ne soit pas toujours parfaitement compris dans ce qui reste à lire de cet étrange fragment, mais il est moins propre que tout autre à éclaircir ce qui de sa nature ne peut jamais être que songe et confusion. D'ailleurs je ne sais trop si en cherchant à mieux co-ordonner certaines parties l'on ne courrait pas le risque de nuire au seul mérite auquel une production si singulière peut prètendre, celui de donner une idée assez précise du genre qu'elle n'a fait qu' ébaucher. Ce début sans prétention, ce remuement des passions qui va d'abord en accroissant et puis s'appaise par degrés, ces élans de l'âme, ce retour soudain sur soimême, et par-dessus tout, la tournure d'esprit tout particulière de mon ami, rendent les changemens presque impossibles. Les raisons qu'il fait valoir ailleurs, et d'autres encore plus puissantes, ont fait trouver grâce à mes yeux pour cet écrit qu'autrement je lui eusse conseillé de jeter au feu. Je n'en crois pas moins au grand principe de toute composition—à ce principe de Shakespeare, de Rafaelle, de Beethoven, d'où il suit que la concentration des idées est dûe bien plus à leur conception qu'à leur mise en exécution: j'ai tout lieu de craindre que la première de ces qualités ne soit encore étrangere à mon ami, et je doute fort qu'un redoublement de travail lui fasse acquerir la seconde. Le mieux serait de brûler ceci; mais que faire?

"Je crois que dans ce qui suit il fait allusion à un certain examen qu'il fit autrefois de l'âme ou plutôt de son âme, pour decouvrir la suite des objets auxquels il lui serait possible d'attendre, et dont chacun une fois obtenu devait former une espèce de plateau d'où l'on pouvait aperçevoir d'autres buts, d'autres projets, d'autres jouissances qui, à leur tour, devaient être surmontes. Il en resultait que l'oubli et le sommeil devaient tout terminer. Cette idée, que je ne saisis pas parfaitement, lui est peutêtre aussi inintelligible qu'à moi."

Pauline.

Page 12. Paracelsus. The following historical note and comment was provided by Browning to accompany the poem. The notes indicated by the superior numbers in the text will be found at the end of the article.

The liberties I have taken with my subject are very trifling; and the reader may slip the foregoing scenes between the leaves of any memoir of Paracelsus he pleases, by way of commentary. To prove this, I subjoin a popular account, translated from the Biographie Universelle, Paris, 1822, which I select, not as the best, certainly, but as being at hand, and sufficiently concise for my purpose. I also append a few notes, in order to correct those parts which do not bear out my own view of the character of Paracelsus; and have incorporated with them a notice or two, illustrative of the poem itself.