[12] When Clarkson wanted evidence respecting the manner in which slaves were obtained up the rivers Calabar and Bonny, he heard, by accident, that there was one person who could give it, but he neither could obtain his name, nor learn the place of his abode: ... all that was known was, that he belonged to some ship of war in ordinary. That indefatigable and admirable man immediately set out in search of him: he went on board every ship in ordinary at Deptford, Woolwich, Chatham, and Sheerness, ... above an hundred and sixty vessels, ... but in vain. He boarded above an hundred more at Portsmouth, equally in vain, and fifty-six at Plymouth, with as little success. In the fifty-seventh he found his man, after a labour of three weeks; obtained the knowledge which he wanted; and established by that evidence a point of main importance to the abolition of the slave trade.

[13] While the Americans carried over ready-built houses for sale; and the French sent a frigate, by which the Grand Monarque expressed his condolence for what had happened, and requested to know if he could be of any use.

[14] M. de Naylies says (p. 120), J’ai vu compromettre le salut d’une troupe, pour sauver le fruit des concussions et du pillage.

[15] It is curious to observe in how many points this secret society resembled the system of the monastic orders. The person who was admitted to the higher grades changed his name, and was bound to keep a journal of all his actions, that the Censeur might at any time see what his moral conduct had been in all its details. L’homme qui y était admis cessait d’être autre chose, au moins quant à ceux de ses devoirs particuliers qui auraient contrarié les devoirs de l’institution. Il sortait de la société générale pour devenir l’instrument aveugle de la société spéciale à laquelle il s’était dévoué, et cet engagement étendait son obligation bien au-delà de l’obligation de la vie. On ne crut pas pouvoir isoler le Philadelphe de ce grade par trop de moyens divers; et le seul de ces moyens que je puisse écrire fut l’abnégation de nom. Il fallait un nouveau baptême pour un dévouement de sang. L’influence de ces noms était si puissante, qu’elle s’étendait visiblement sur la vie privée. Caton, Themistocles, et Cassius sont morts par le suicide comme leurs patrons.—Hist. des Sociétés Secrètes de l’Armée, pp. 36–8.

The author of this singular history (who is no common writer) has a very proper note upon this part of the statement. Il y a quelque chose d’effrayante dans cette idée, qui jette un homme hors de toute la société, et qui le depouille, jusqu’à un certain point, non-seulement de son existence civile, mais encore de son propre caractère, et de son identité morale, pour le modeler sur la vie d’un autre. Il ne me serait pas difficile de donner des exemples très-remarquables de la singulière influence que cette métamorphose exerçait sur l’esprit ardent de quelques adeptes, dans lesquels on voyait s’opérer une véritable métempsycose historique. Mais il est naturel de conclure aussi, de ces simples aperçus, qu’une institution pareille entraînerait quelques inconvénients dans l’état ordinaire et naturel de la société. Tout ce que tend à isoler les citoyens de l’ordre des choses dans lequel le hasard de leur naissance les a placés, pour les transporter dans un ordre factice et idéal, ne saurait être évité avec trop de soin.—Hist. des Soc. Sec. &c., p. 180.

The founder and chief of the Philadelphes was Colonel Jacques Joseph Oudet, a native of the Jura, ... homme de vingt-cinq ans, ivre de jeunesse, fou de plaisir, inconsequent dans ses manières, frivole dans ses goûts, créature légère, inconstante, mobile, qui paraissait ne devoir exciter d’autres soupçons que ceux d’un père sage ou d’un mari defiant, et qui tenait d’une main le fil des intrigues les plus vaines, et de l’autre celui des conjurations les plus serieuses.—(P. 33.) The description of this person is so characteristic, that no language except its own could do justice to it. La nature, en le formant, le destinait à tout ce qu’il y a de bon et de beau. Il aurait été à son choix poète, orateur, tacticien, magistrat: l’armée entière l’a proclamé brave; personne ne l’a égalé en éloquence; il faudrait l’âme d’une ange pour se faire une idée de sa bonté, si on ne l’avait pas connu. Jamais on n’a rassemblé des qualités si contrastées et cependant si naturelles; il avait la naïveté d’un enfant, et l’aisance d’un homme du monde; de l’abandon comme une jeune fille sensible, de la fermeté comme un vieux Romain: de la candeur et de l’héroïsme. C’était le plus actif, et le plus insouciant des hommes; paresseux avec délices, infatigable dans ses entreprises, immuable dans ses resolutions; doux et sévère, folâtre et sérieux, tendre et terrible, Alcibiade et Marcus.—(P. 13.) Oudet aimait les femmes avec fureur, les aimait toutes, les trompait toutes, et n’en abandonnait aucune de pensée, de souvenir, d’affection. Son cœur était devenu un abime de tendresse, où se fondaient les sentimens les plus contradictoires. Il n’y avait pas un moment de sa vie où l’on ne pût lui tirer des larmes pour la première femme qu’il avait trahie; pas un où il ne méditât, peut-être malgré lui, d’en séduire une autre. Il était né Werther, et le monde l’avait fait Lovelace.—(P. 17.)

The writer more than insinuates that Oudet, who was killed on the night after the battle of Wagram, fell, not by the Austrians, but by a premeditated act of Buonaparte. The fact is likely, and the fate not an unfitting one, ... where life was the stake, and the game Catch who can. Ses funerailles resemblerent à celles d’Othon, for some of his fellow-soldiers killed themselves.

But the most extraordinary part of the book is its brave assertion that the army never was the passive instrument of Buonaparte (which indeed in one sense is true, for it was always an active one); that it always detested his tyranny, and was the only body which restrained it; that the love of liberty and of legitimate rights always was cherished in it; and that the restoration of the Bourbons was owing to it: Je ne sortirai pas de cette question sans rappeler que c’est encore à l’armée que le bienfait de la restauration est dû, puisqu’elle l’a appelée par ses vœux, secondée par ses efforts, par le concours des supérieurs, par le bon esprit des soldats, et quelle l’aurait opérée d’elle-même quelques jours plus tard. Il n’y à pas un officier Français qui en doute.—(P. 43.)

[16] He was sent to England, and there with commendable humanity provided for by the Government; but soon venturing over to France for the purpose of bringing back his wife and children, he was apprehended, and shot. Nothing could be drawn from him to criminate any of his confederates, but he affirmed that Marshal Soult was engaged in the design; and this he had determined to do in case he should be discovered. It cannot be doubted that the intentions of this unfortunate officer were good; and that he was a man of good and generous feelings was proved both by his conduct at Porto, and by the motive which induced him to venture into his own country, under the certainty of being put to death if he should be recognized there. And yet he made a false accusation, and persisted in it at his death. The best and purest intentions will not preserve a man from guilt, if he engages in one of those secret societies where he is required to deliver his conscience out of his own keeping.

[17] The historian of Marshal Soult’s campaigns in 1809 describes Romana’s land journey from the Asturias (p. 276) with a precision worthy of notice ... because it shows what credit is due to such a writer. My statement is taken from Romana’s own letters.