Le Consul, par l’intermédiaire de Vinda, s’exprimant en Bobangi, et Bateko, répétant ses paroles en Mongo pour Kelengo—et dans le dialecte local pour les autres—demande à Epondo, en présence de l’accusé:

“Qui a coupé votre main?”

Epondo: “La sentinelle Kelengo que voilà.”

Kelengo nie le fait, interrompant, et disant que son nom est Mbilu, et non Kelengo. Le Consul le requiert de garder le silence—qu’il parlera après.

Le Chef du village, Tondebila, est appelé et questionné par le Consul, par l’intermédiaire des interprètes.

Après avoir été prié de dire la vérité sans crainte ni partialité, il déclare:

“La sentinelle Kelengo devant nous a coupé la main d’Epondo.”

Le Consul: “Avez-vous été vous-même témoin de l’acte?”

Réponse: “Oui.”

Plusieurs des Chefs du village sont appelés par le Consul pour témoigner.