[246] Page 97.
[247] Phil. Zool.,' tom. i. p. 98.
[248] 'Phil. Zool.,' tom. i. p. 111.
[249] 'Phil. Zool.,' tom. i. p. 112.
[250] See pp. [227] and [259] of this book.
[251] 'Phil. Zool.,' tom. i. p. 113.
[252] Page 113.
[253] 'Phil Zool.,' tom. i. p. 113.
[254] This passage is rather obscure. I give it therefore in the original:—
"Ainsi les naturalistes ayant remarqué que beaucoup d'espèces, certains genres, et même quelques familles paraissent dans une sorte d'isolement, quant à leurs caractères, plusieurs se sont imaginés que les êtres vivants, dans l'un ou l'autre règne, s'avoisinaient, ou s'éloignaient entre eux, relativement à leurs rapports naturels, dans une disposition semblable aux differents points d'une carte de géographie ou d'une mappemonde. Ils regardent les petites séries bien prononcées qu'on a nommées familles naturelles, comme devant être disposées entre elles de manière à former une réticulation. Cette idée qui a paru sublime à quelques modernes, est évidemment une erreur, et, sans doute, elle se dissipera dès qu'on aura des connaissances plus profondes et plus générales de l'organisation, et surtout lorsqu'on distinguera ce qui appartient à l'influence des lieux d'habitation et des habitudes contractées, de ce qui résulte des progrès plus ou moins avancés dans la composition ou le perfectionnement de l'organisation."—(p. 120).