I had designed some few years ago, to have published a Review of some of the superb Gardens in France, during the reign of Henry IV. and during the succeeding reigns, till the demise of Louis XV., embellished with plates of some of the costly and magnificent decorations of those times; with extracts from such of their eminent writers whose letters or works may have occasionally dwelt on gardens.—My motto, for want of a better, might have been these two lines from Rapin,

——France, in all her rural pomp appears
With numerous gardens stored.

Perhaps I might have been so greedy and insolent, as to have presumed to have monopolized our Shakspeare's line,—"I love France so well, that I will not part with a village of it; I will have it all mine."

Isaac Walton gives the following lines from a translation of a German poet, which makes one equally fond of England:

We saw so many woods, and princely bowers,
Sweet fields, brave palaces, and stately towers,
So many gardens dress'd with curious care,
That Thames with royal Tiber may compare.

[3] The Encyclopædia of Gardening has a rich page (35) devoted to Le Nôtre. The Nouveau Dict. Hist. thus records his genius and his grand and magnificent efforts:—"Ce grand homme fut choisi pour décorer les jardins du château de Vau-le-Vicomte. Il en fit un sejour enchanteur, par les ornamens nouveaux, pleins de magnificence, qu'il y prodigua. On vit alors, pour la premiere fois, des portiques, des berceaux, des grottes, des traillages, des labyrinths, &c. embellir varier le spectacle des jardins. Le Roi, témoin des ces merveilles, lui donna la direction de tous ses parcs. Il embellit par son art, Versailles, Trianon, et il fit à St. Germain cette fameuse terrasse qu'on voit toujours avec une nouvelle admiration. Les jardins de Clagny, de Chantilly, de St. Cloud, de Meudon, de Sceaux, le parterre du Tibre, et les canaux qui ornent ce lieu champêtre a Fontainbleau, sont encore son ouvrage. Il demanda à faire voyage de l'Italie, dans l'espérance d'acquérir de nouvelles connoissances; mais son géniè créateur l'avoit conduit à la perfection. Il ne vit rien de comparable a ce qu'il avoit fait en France."

Notwithstanding the above just and high tribute, I have no hesitation in saying, that it is not superior to the magic picture which the fascinating pen of Mad. de Sevigné has drawn of le Nôtre's creative genius, in her letter of Aug. 7, 1675. Many others of this charming woman's letters breathe her love of gardens.

[4] The Nouveau Dict. Hist. thus speaks of the Pere Rapin:—"A un génie heureux, à un goût sur, il joignoit une probité exacte, un cœur droit, un caractere aimable et des mœurs douces. Il étoit naturellement honnête, et il s'étoit encore poli dans le commerce des grands. Parmi ses différentes Poësies Latinés, on distingue le Poëme des Jardins. C'est son chef d'œuvre; il est digne du siecle d'Auguste, dit l'Abbé Des Fontaines, pour l'élegance et la pureté du langage, pour l'esprit et les graces qui y regnent." Among the letters of Rabutin de Bussy, are many most interesting ones from this worthy father.

[5] "Rien n'est plus admirable que la peinture naîve que la Pere Vaniere fait des amusemens champêtres; on est également enchanté de la richesse et de la vivacité de son imagination, de l'éclat et de l'harmonie de sa poësie, du choix de la pureté de ses expressions. Il mourut a Toulouse en 1739, et plusiers poëtes ornerent de fleurs son tombeau."—Nouv. Dict. Hist.

[6] La Comtesse de la Riviere, thus alludes to this convent: "Madame de Sevigné a pour ce monastere une vénération qui est audelà de toute expression; elle assure qu'on n'approche pas de ce lieu sans sentir au dedans de soi une onction divine."