Oui, c’est au doux printemps que tu nous fais rêver!
Oiseau des pays bleus, lorsque tu viens braver
L’horreur de nos saisons perfides,
Aux clairs rayonnements d’un chaud soleil de Mai,
Nous croyons voir, du fond d’un bosquet parfumé,
Surgir la reine des sylphides.
Mais non: de floréal ni du blond Messidor,
Tu n’est pas, ô Sarah, la fée aux ailes d’or
Qui vient répandre l’ambroisie,
Nous saluons en toi l’artiste radieux