(“There’s flax on the distaff,

But nothing is spun;

To night there’s a beard,

T’other night there was none.”)

Upon which both were heard to quit the house as if in anger, and were never again known to revisit it.[107]

[107] From William Le Poidevin, confirmed by Mrs. Savidan.

Editor’s Notes.

Compare in Amélie Bosquet’s book La Normandie Romanesque et Merveilleuse, p. 130-131, Le Lutin ou le Fé Amoureux and Webster’s Basque Legends, p. 55-56.

Paul Sébillot also gives a somewhat similar story, in Traditions et Superstitions de La Haute Bretagne, Tome 1., p. 116-117. “Il y avait à la Ville-Douélan, en la paroisse du Gouray, une bonne femme qui tous les soirs mettait son souper à chauffer dans le foyer; mais pendant qu’elle était occupée à filer, les fées descendaient par la cheminée et mangeaient son souper. Elle s’en plaignit à son mari, qui était journalier et ne rentrait que pour se coucher. Il lui dit de le laisser un soir tout seul à la maison. Il s’habilla en femme et prit une quenouille comme une fileuse, mais il ne filait point. Quand les fées arrivèrent, elles s’arrêtèrent surprises dans le foyer et dirent, ‘Vous ne filez ni ne volez, vous n’êtes pas la bonne femme des autres soirs.’ L’homme ne répondit rien; mais il prit une trique et se mit à frapper sur les fées, qui, depuis ce temps-là, ne revinrent plus jamais.”