Par force espreindrent les châtiaus,[287]

La mer étant fort retirée,

On les tuait à grands monceaux,

Taillant tout au fil de l’épée;

La mer étoit ensanglantée

De cette troupe ainsi navrée,

De lez la chair et les corps morts.

Ces navires et ces bateaux

Ceignirent l’isle par derrière;

Bons paysans leur firent grands tosts,[288]