A cet Abbé pour leur grand perte
Qu’il avoit pour eux accordé
Aux ennemis par ses finesses
Dont assoujettirent leurs terres
La plupart à payer deux gerbes
Nommez aujourd’hui les champarts.[302]
Quand Yvon fut bien soudoyé
S’est rembarqué dans ses navires
Dans le Coquet s’en est allé
Se refournir de nouveaux vivres,