“Marie Martin, alias Salmon, fille Osmond, deubment atteinte et convaincue d’avoir usé d’Art de Sorcelerie, dont elle a empoisonné, tourmenté et fait mourir jouxte sa propre et volontaire confession, Anne Careye[366], fem͠e de John de Vick, la fem͠e de Pierre Vodin, l’enfant de son oncle, Thomas Breton, l’enfant de John Briart, et deux enfants à Collas Nouell, et plusieurs bestes et autres maux, par elle commis par le dit art de Sorcelerie, comme apparoist par les procédures et enquestes sur ce passées. Est ajugée d’être aujourd’huy brulée tant que son corps soit reduit en cendres, et ses biens, meubles, et héritages confisquées à la Majesté de la Royne, et est com͠andé aux officiers de sa Majesté de voir la ditte execution être faitte, ainsi qu’ils en voudront répondre: et est après avoir en sur ceu l’advis et opinion de Henri de Beauvoir et John Effart, jurez.”
There are many other instances, which, did space permit, I could mention, of belief in witches and wizards, extending even down to the present day. Animals dying from no visible cause, bread turned sour and uneatable, wounds mysteriously inflicted and incurable by physicians, but at once healed by crossing running water, a woman sent mad by smelling a harmless-looking bouquet of flowers, and so on. Many involving the names of persons still living. For underneath the veneer of civilisation and education found in the island are the same old beliefs and superstitions, as deeply cherished and ingrained as they were in the days of Queen Elizabeth—“Plus ça change, plus c’est la même chose.”
In conclusion, I will give a few extracts respecting witchcraft from Elie Brevint’s note book. Elie Brevint was born in 1586, became minister of Sark in 1612, and died in 1674.
“Quelques uns tesmoignent avoir veu une nuée se lever d’Erm, et de là s’en aller sur le dongeon du Chasteau Cornet, où un certain Maugier depuis bruslé pour sortiléges estoit lors prisonnier, et ladite nuée s’estre dissipée et esvanouie sur le dit Chasteau, et que les bateaux pescheurs sur lesquels elle avoit passé avoyent cuide renversés.…”
“Histoire d’un juge, qui ne croyoit point qu’il y eust de sorciers; il advint qu’il luy mourut soudain plusieurs vaches et brebis. Pourtant depuis cette perte, laquelle il imputoit à belles personnes, il fist rigoureuse justice de sorciers.…”
“On dit que quelqu’un va à la graine de Feugère[367] quand par un livre de magie, ou par quelque autre voye il a communication avec le Diable, qui luy baille des poudres pour attenter et commettre diverses meschancetés, comme ouvrir serrures, violer femme et fille, &c., et faut bailler à ce m͠re pour ces drogues une beste vive, comme chien ou chat, autrement il poursuit N. pour le faire mourir.”
[362] The following is an abbreviated pedigree of the Fautrat family, showing what close connections there were between the leading families in Guernsey and Jersey before the wars of the Commonwealth, when—the islands taking different sides—was established a feud which has never properly been healed.
[363] The Court House used to be situated in the Plaiderie before the present Court House was built.
“About two centuries ago, public justice was administered in a building, which, like those still used in many country towns in England, was both Corn Market and Court House, which by a special ordinance was to be cleared by noon that the Market might commence; and after that a Court House was erected near Pollet Street, near a place called from the circumstance “La Plaiderie.” This, however, was soon found too small and inconvenient, and the present building was erected in 1799, at the expense of about £7000, paid by the States, and further improved in 1822.”—Redstone’s Guernsey and Jersey Guide, 2nd Edition 1844, p. 13.