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Eh bien! mais je frémis; tu vas me fuir peut-être;
Je suis un Paria...."
Casimir Delavigne, Le Paria, Acte 1. Sc. 1.
1843.—"The Christian Pariah, whom both sects curse, Does all the good he can and loves his brother."—Forster's Life of Dickens, ii. 31.
1873.—"The Tamilas hire a Pariya (i.e. drummer) to perform the decapitation at their Badra Kâli sacrifices."—Kittel, in Ind. Ant. ii. 170.
1878.—"L'hypothèse la plus vraisemblable, en tout cas la plus heureuse, est celle qui suppose que le nom propre et spécial de cette race [i.e. of the original race inhabiting the Deccan before contact with northern invaders] était le mot 'paria'; ce mot dont l'orthographe correcte est pareiya, derivé de par'ei, 'bruit, tambour,' et à très-bien pu avoir le sens de 'parleur, doué de la parole'"(?)—Hovelacque et Vinson, Études de Linguistique, &c., Paris, 67.
1872.—
"Fifine, ordained from first to last,
In body and in soul