[105] This mode of inflaming bodies in gases, not capable of supporting combustion at low temperatures, will be particularly described hereafter.

[106] Elements English Trans. edit. i. pag. 216.

[107] Experiments and Observations, Vol. II. pag. 40, 2d. Ed.

[108] He says, “On a observé, (depuis qu’on travaille sur le pureté de l’air) que le gaz nitreux, secoué avec l’eau, en souffre une diminution de volume. Quelques physiciens attribuent ce changement à une vraie absorption, à une dissolution du gaz nitreux dans l’eau; d’autres à l’air contenu dans les interstices de tous les fluides. Le cit. Vanbreda, à Delft, a fait des recherches très-exactes sur l’influence des eaux de pluie et de puit, sur les nombres eudiométriques; et les belles expériences du cit. Hassenfratz, sur l’abondance d’oxygène, contenue dans les eaux de neige et de pluie, sont supposer que l’air des interstices de l’eau joue un rôle important dans l’absorption du gaz nitreux. En comparant ces effets avec les phénomènes observé dans la decomposition du sulfate de fer, nous supposâmes, le cit. Tassaert et moi, que le simple contact du gaz nitreux avec l’eau distillée pourroit bien causer une décomposition de ce dernier. Nous examinâmes soigneusement une petite quantité d’eau distillée, secouée avec beaucoup de gas nitreux trés-pur, et nous trouvâmes, au moyen de la terre calcaire, et l’acide muriatique, qu’il s’y forme du nitrate d’ammoniaque. L’eau se décompose en cette opération, par un double affinité de l’oxygene pour le gaz nitreux, et de l’hydrogène pour l’azote; il se forme de l’acide nitrique et de l’ammoniaque; et, quoique la quantité du dernier paroisse trop petite pour en évaluer exactment la quantité, son existence cependant se manifeste, (à ne pas sans douter) par le dégagement des vapeurs, qui blanchissent dans la proximité de l’acide muriatique. Voilá un fait bien frappant que la composition d’une substance alcaline par le contact d’une acide, et de l’eau.”

Annales de Chimie, t. xxviii. pag. 153.

[109] Which was certainly as free from air as it ever can be obtained.

[110] Dr. Priestley found distilled water, saturated with nitrous air, to acquire an astringent taste and pungent smell. In some unboiled impregnated pump water, I once thought that I perceived a subacid taste; but it was extremely slight, and probably owing to nitrous acid formed by the union of the oxygene of the common air in the water, with some of the nitrous gas.

[111] As carbonic acid and ammoniac are both products of animalisation, is it not probable that our common waters particularly those in, and near towns and cities, contain carbonate of ammoniac? If so, this salt will always exist in them after distillation. In the experiments on carbonate of ammoniac, to which I have often alluded, I found, in distilling a solution of this salt in water, that before half of the water had passed into the recipient, the carbonate of ammoniac had sublimed; so that the distilled solution was much stronger than before, whilst the water remaining in the retort was tasteless. Will this supposition at all explain Humbolt’s mistake?

[112] The water still being unity.

[113] He says “100 parties de gaz nitreux, (à 0.14 d’azote) secouées avec l’eau distillée, récemment cuite, diminuent en volume de 0.11, ou 0.12. Ce même gaz, en contact avec l’eau de puits, ne perd que 0.02. La cause de cette différence de 0.9, ou 0.10, ne doit pas être attribuée ni à l’impurité de l’air atmosphérique, contenu dans les interstices de l’eau, ni à la décomposition de cette eau même. Elle n’est qu’apparente; car l’acide nitrique, qui se forme par le contact du gaz nitreux avec l’eau de puits, en décompose le carbonate de chaux. Il se dégage de l’acide carbonique, qui, en augmentant le volume du residu, rend l’absorption du gaz nitreux moins sensible. Pour déterminer la quantité de cet acide carbonique, je lavai le résidu avec de l’eau de chaux. Dans un grand nombre d’expériences, le volume diminua de 0.09, ou 0.07. Il faut en conduire que l’eau de puits absorbe réellement 9 + 2, ou 7 + 2 parties de gas nitreux, c’est-à-dire, à peu-près la même quantité que l’eau distillée.”