[166] The ornate country seat of Robt. Hamilton, Esq.

[167] The cosy dwelling of And. Thompson, President Union Bank.

[168] The homestead of Hon. D. A. Ross, late Atty.-Genl., Province of Quebec.

PART II—ENVIRONS OF QUEBEC

[169] A. Brulart de Sillery, Marquis de Puisieux, was Minister of Foreign Affairs in France from 1747 to 1751.—O'Callaghan's Paris Document Table, vol. x.

[170] His career furnishes a curious instance of the lavish expenditure which ambitious sovereigns formerly required on such grand occasions. Let us quote his biographer's own words: "Son entrée dans Rome fut superbe; il était dans un carosse ouvert, en forme de calèche, tout brillant d'or, même jusqu'aux roues qui étaient dorées. Ses chevaux étaient ferres avec des plaques d'argent qui ne tenaient que par un seul clou, afin que, venant à se détacher, elles fussent ramassées par les pauvres, à qui, outre cela, il faisait jeter quantité d'argent. Son carosse était entouré de douze gentilshomme bien montes et superbement vêtus; et de douze valets de pied d'une rich livrée, suivis des carosses que le Pape avait envoyé pour lui faire honneur. Sa Sainteté fut sur un balcon pour voir son entrée. M. l'ambassadeur était vêtu en Chevalier de Malte, avec sa croix enrichie de diamants. Ce fut dans ce superbe équipage qu'il fit les visites des cardinaux."

[171] An authentic record still remains of the foundation of the mission; it is written in the language of Virgil, by Father Deguen, its first missionary, and heads the register of baptisms, marriages and burials of the mission. It runs thus: "Dominus de Sillery, eques militenses et sacerdos non adpridem factus, vir imprimis plus, reductionem Sancti Josephi, una et amplius leaca, suprâ Kebicum ad ripas magni fluminis." Jacta sunt fundimenta domûs, Julii, 1637, et 14 Aprilis anni, 1638.— Bressani, Appendix, p. 300.

[172] Il y avait (des petite forts) à Sillery, sur les fiefs Saint Michel, Saint François, Saint Sauveur, à Beauport, à l'Ile d'Orléans. "Les Hiroquois," dit la mère de l'Incarnation, "craignent extrêmement les cannons; ce qui fait qu'ils n'osent s'approcher des forts." Les habitants, afin de leur donner la chasse et de la terreur, ont des redoutes en leurs maisons pour se défendre avec de petites pièces.—Abbé Ferland's Notes, p 92.

[173] History of the Hôtel-Dieu, Mère Juchereau.

[174] Abbé Faillon's Histoire de la Colonie Française en Canada, vol. ii., p. 28.