[280] "John King, living on General Murray's farm, at Sans bruit, having the best pasturage for cattle in the neighborhood during the summer, well watered by several runs, informs all those who may choose to send him their cows that they will be well taken care of, and that he will send them cow-herds to town every morning at six o'clock, who will bring them home every evening between five and six. The price will be two dollars for the summer, to be paid said King on St. Michael's day."— Quebec Gazette, 4th April, 1768.
[281] Cannon balls, shot and shell, and rusty bayonets have been dug up in the neighborhood. Old metallic buttons, with the figure XV., were picked up showing that they once ornamented the scarlet uniforms of many gallant fellows of that XVth Regiment, who, "at eight in the morning on the 28th April, 1760," had issued triumphantly from St. John Gate—never to return.
[282] Emery de Caen dined here with the Jesuits, 6th August, 1632.— Relations des Jésuites.
[283] Cahire-Coubat (expressive of windings, says Sagard,) called by Jacques Cartier, the river Ste. Croix (of the Holy Cross), and subsequently denominated the River St. Charles, in compliment says La Potherie, to Charles de Boues, Grand Vicar of Pontoise, founder of the first mission of the Récollets in New France.
[284] "Champlain a certainement jeté un grand jour sur cette question, en prouvant aussi bien qu'il était possible de le faire, que Jacques Cartier avait hiverné dans la rivière Saint Charles, et en faisant lui-même des investigations sur les lieux. Seulement il pourrait bien se faire qu'on pris trop à la lettre un mot de son édition de 1632, où il dit que les vaisseaux de Cartier hivernèrent là où était de son temps la demeure des Jésuites. Quant à Charlevoix, non-seulement il n'a pas, éclairci la question, mais il n'a fait que l'embrouiller. Tout ce qu'il dit la dessus, à très peu d'exception près, est plein d'erreurs, et inconciliable avec la situation et la conformation des lieux décrits par le capitaine Malouin."
[285] The late Amable Berthelot, one of our antiquarians, in reviewing the papers published by Mr. Jos. Hamel, in 1843, on the recent discovery of the wreck of the Petite Hermine, on the Ferme des Anges, at the mouth of the Lairet stream, thus expressed himself, p. 3:—"Il ne me fut pas difficile, en suivant attentivement le texte du second voyage de Jacques Cartier, tel que nous le donne Lescarbot, de prouver, jusqu'à l'évidence, que ce navigateur Malouin avait réellement passé l'hiver à la rivière St. Charles, et non à celle qui porte aujourd'hui le nom de Jacques Cartier; et je crois que depuis ma dissertation, il n'est resté en ce pays aucun doute sur ce sujet."
[286] "Le lundi, onzième jour d'octobre, nous arrivasmes au Hâble de Sainte Croix, ou estaient nos navires, et trouvasmes que les maistres et mariniers qui estaient demeurés avaient fait un fort devant lesdits navires, tout clos de grosses pièces de bois plantées debout, joignant les unes aux autres, et tout à l'entour garni d'artillerie, et bien en ordre pour se défendre contre tout le pays."—(Second voyage de Jacques Cartier, p. 48). Republished by Literary and Historical Society of Quebec, in 1843. At the foot, we read, "On pense que ce fort a dû être bâti à l'endroit où la petite Rivière Lairet se décharge dans la Rivière St. Charles." "The exact spot in the River St. Charles, where Cartier moored his vessel, is supposed on good authority to have been the site of the old bridge (a little higher up than the present), called Dorchester Bridge, where there is a ford at low water, close to the Marine Hospital. That it was on the east bank, not far from the former residence of Chas. Smith, Esq., is evident from the river having been frequently crossed by the natives coming from Stadacona, to visit their French guests." (Hawkins' Picture of Quebec, p. 47) The Abbé Faillon in his elaborate work—Histoire de la Colonie Française au Canada, 1865—in some valuable notes on Jacques Cartier, p. 496, discusses the erroneous views of Charlevoix and Father Leclerc, and corroborates the accepted belief about the St. Charles and not the Jacques Cartier River, as being the spot where the great discoverer wintered in 1535-36.
[287] Would this river be the Lairet or the St. Charles? We like to give every circumstance calculated to throw light thereon: writers seem to agree that Jacques Cartier, wintered in the St. Charles, as Champlain says, in his edition of 1632, on the Jesuits' property—it may, however, have been a few acres to the east or west of the spot generally indicated.
[288] "Le Capitaine fit renforcer le Fort tout à l'entour de gros fossés, larges, et profonds avec porte à pont-levis et renforts de rangs ou pans de bois au contraire des premiers. Et fut ordonné pour le guet de la nuit…. cinquante hommes à quatre quarts, et à chacun changement des dits quarts les trompettes sonnantes; ce qui fut fait selon la dite ordonnance."—Voyage de Jacques Cartier, page 52.
[289] It is evident that the Beauport entrenchments were to be on a vast scale In those days of corvées and forced labor, when it was merely necessary to command de par le roi, it was easy to bring together large bodies of men. "M. de Montcalm arrive à Québec (from Montréal), commanda tout le monde pour travailler à des retrenchements qui furent tracés vers une paroisse nominée Beauport. Comme il pensait que ces ouvrages ne seraient pas en état avant l'arrivée des vaisseaux anglais, ce qui pourrait être d'un jour à l'autre, il envoya un ordre à M. de Lévis, qui était à Montréal, de commander, générallement, tous les hommes de ce gouvernement à de descendre à Québec, et qu'on avait besoin d'un coup de main. Il envoya à cet égard des ordres précis et conformes, dans tontes les paroisses, qui mirent tout le monde en mouvement." (Memoirs sur les affaires du Canada, 1749-1760.) Finally, Vaudreuil decided that Montreal would furnish 1,500 men only for this service.