Y Nofelyđ, a Welsh periodical published by Mr. Aubrey, of Ỻannerch y Međ, 396.
Young: Burghead, by H. W. Young (Inverness, 1899), 345.
CELTIC FOLKLORE
Gallias utique possedit, et quidem ad nostram memoriam. Namque Tiberii Cæsaris principatus sustulit Druidas eorum, et hoc genus vatum medicorumque. Sed quid ego hæc commemorem in arte Oceanum quoque transgressa, et ad naturæ inane pervecta? Britannia hodieque eam attonite celebrat tantis cerimoniis, ut dedisse Persis videri possit. Adeo ista toto mundo consensere, quamquam discordi et sibi ignoto. Nec satis æstimari potest, quantum Romanis debeatur, qui sustulere monstra, in quibus hominem occidere religiosissimum erat, mandi vero etiam saluberrimum.
Pliny, Historia Naturalis, XXX. 4.
Pline fait remarquer que ces pratiques antipathiques au génie grec sont d’origine médique. Nous les rencontrons en Europe à l’état de survivances. L’universalité de ces superstitions prouve en effet qu’elles émanent d’une source unique qui n’est pas européenne. Il est difficile de les considérer comme un produit de l’esprit aryen; il faut remonter plus haut pour en trouver l’origine. Si, en Gaule, en Grande-Bretagne, en Irlande, tant de superstitions relevant de la magie existaient encore au temps de Pline enracinées dans les esprits à tel point que le grand naturaliste pouvait dire, à propos de la Bretagne, qu’il semblait que ce fût elle qui avait donné la magie à la Perse, c’est qu’en Gaule, en Grande-Bretagne, et en Irlande le fond de la population était composé d’éléments étrangers à la race aryenne, comme les faits archéologiques le démontrent, ainsi que le reconnait notre éminent confrère et ami, M. d’Arbois de Jubainville lui-même.
Alexandre Bertrand, La Religion des Gaulois, pp. 55, 56.