R. Sale.

February 16.—I have received this morning yours of the 9th instant. S’ils n’envoyent pas des canons de siège de Caubul, peut-être je puis maintenir ma position dans cette ville pour le temps que vous avez écrit; mais si une force avec les pièces (que nous avons perdu) arriveront ici, ce sera impossible, et avant cette époque nos chevaux moureront de faim. Il sera bien difficile et incertain de vous donner avis de mon intention de retirer, parce qu’à ce moment Mahomed Akbar est près avec une force de deux milles hommes (qui s’augmente jour par jour), et à présent ses patrouilles et videttes parcourent tout le pays.

Rt. Sale, M.-G.

THE EARTHQUAKE AT JELLALABAD.

[Book VII., chapter 3, page 67.]

Sale and Macgregor were both writing to Pollock when this event occurred. I subjoin their letters:—

Jellalabad, February 19th, 1842.

My dear General,

——*——*——*——A l’égard à mon pouvoir de maintenir ma position ici, j’ai déjà vous donné avis de tous mes moyens et ressource. Je n’ai pas rien de craindre de la force à présent avec Akbar Khan, même si il est joint par tous les colors de Ningraher; mais je veux bien que vous vous comprenez que nos parapets ne sont pas assez forts pour résister les bouts de canon, et il est sujet de doubte si nous pouvons résister une siège pour peu de temps si l’ennemi envoyent des pièces de siège de Caubul; et en aucune cas les chevaux de la cavalerie et de l’artillerie comme les yaboos et les chameaux après vingt-cinq jours periront. Cette époque le rendre impossible pour nous à vous ajouter dans aucun plan de retraite que vous voudrais; et de plus il sera impossible communiquer avec vous au moment que je me trouverais au point d’être écrassé (overwhelmed) par une force irrésistible. En perdant las yaboos et les chameaux, qui sont absolument nécessaire pour les travaux de la fortification, je perd aussi tous mes moyens de transporter mes malades et les munitions de guerre, sans laquelle il ne faut pas contempler une retraite. J’ai extrême.... Soixante-huite chameaux et cinq trente neuf yaboos. Ces circonstances me semble de demander que votre avance à notre secours sera prompt—the only means of securing the avowed object of government, i.e., the relief of the troops who have so long defended Jellalabad. After writing the above, the dreadful earthquake of this day a fait tomber deux bastions, et plusieurs autres sont culles—une brèche de côté de Peshawur dans les murs et beaucoup des maisons (casèmees) aussi. Sans doute l’ennemi prend avantage de cet calamité. Nous travaillons sans cesse de réparer le dedommage.

Believe me to be, my dear General, yours, very truly,