They further indicate, as Maspero suggests, that the expedition of Hāt-shepset anchored up a river, and not on the sea-shore. This, again, makes Africa much more probable than Arabia.

If we agree that Pun-t is really in Africa, south of Somali-land, there is a great probability that the tradition referred to by Maspero is a true one.

It is also to be pointed out that there is no trace of the southern star temples along the various roads to the Red Sea, while, on the other hand, the earliest traces of northern star worship, with the exception of Annu or On, occur along one or other of them. There is distinct evidence that Osiris, Horus, Hathor, Chnemu, Amen-Rā, and Khons, are worships coming from the south. With regard to Horus, it is necessary to discriminate, since there were two distinct gods—Horus in Northern and Horus in Southern Egypt, and Horus of the south was the elder of the two.

The Hawk-god of Edfû, Harhouditi, the southern Horus, had for servants a number of individuals called Masniu or Masnitiu = blacksmiths. The Hawk-god of the Delta, the northern Horus, Harsiisit, had for his entourage the Shesu Horu.

Now Maspero has recently pointed out[124] that the southern Horus may have been imported, not from Arabia Felix or Somali-land, but from Central Africa! and in a most interesting paper has called attention to some customs still extant among the castes of blacksmiths in Central Africa, which have suggested to him that the followers of the Edfû Horus may have come from that province.

He writes:—

"C'est du sud de l'Égypte que les forgerons sont remontés vers le nord; leur siège primitif était le sud de l'Égypte, la partie du pays qui a le plus des rapports avec les régions centrales de l'Afrique et leurs habitants."

Then, after stating the present conditions of these workers in Equatorial Africa, where they enjoy a high distinction, he concludes:—

"Je pense qu'on peut se représenter l'Horus d'Edfou comme étant au début, dans l'une de ses formes, le chef et le dieu d'une tribu d'ouvriers travaillant le métal, ou plutôt travaillant le fer. On ne saurait en effet se dissimuler qu'il y a une affinité réelle entre le fer et la personne d'Horus en certains mythes. Horus est la face céleste (horou), le ciel, le firmament, et ce firmament est de toute antiquité, un toit de fer, si bien que le fer en prit le nom de ba-ni-pit, métal du ciel, métal dont est formé le ciel: Horus l'aîné, Horus d'Edfou, est donc en réalité un dieu de fer. Il est, de plus, muni de la pique ou de la javeline à point de fer, et les dieux qui lui sont apparentés, Anhouri, Shou, sont de piquiers comme lui, au contraire des dieux du nord de l'Égypte, Rā, Phtah, etc., qui n'ont pas d'armes à l'ordinaire. La légende d'Harhouditi conquérant l'Égypte avec les masniou serait-elle donc l'écho lointain d'un fait qui se serait passé au temps antérieurs à l'histoire? Quelque chose comme l'arrivée des Espagnols au milieu des populations du Nouveau Monde, l'irruption en Égypte de tribus connaissant et employant le fer, ayant parmi elles une caste de forgerons et apportant le culte d'un dieu belliqueux qui aurait été un Horus ou se serait confondu avec l'Horus des premiers Egyptiens pour former Harhouditi. Ces tribus auraient été nécessairement d'origine Africaine, et auraient apporté de nouveaux éléments Africains à ceux que renfermait déjà la civilisation du bas Nil. Les forgerons auraient perdu peu à peu leurs privilèges pour se fondre au reste de la population: à Edfou seulement et dans les villes ou l'on pratiquait le culte de l'Horus d'Edfou, ils auraient conservé un caractère sacré et se seraient transformés en un sorte de domesticité religieuse, les masniou du mythe d'Horus, compagnons et serviteurs du dieu guerrier."

If we are to accept Maspero's suggestion that the elder Horus really came from Central Africa, traces of the cult of his followers should be found high up the river.