[114b] Ed. Shuckburgh, p. 62.

[114c] Shakespeare Soc. p. 93

[115] Other references to the topic appear in Sonnets xix., liv., lxiii., lxv., lxxxi. and cvii.

[116] See the quotation from Ronsard on p. 114, note 1. This sonnet is also very like Ronsard’s Ode (livre v. No. xxxii.) ‘A sa Muse,’ which opens:

Plus dur que fer j’ay fini mon ouvrage,
Que ‘an, dispos à demener les pas,
Que l’eau, le vent ou le brulant orage,
L’injuriant, ne ru’ront point à bas.
Quand ce viendra que le dernier trespas
M’assoupira d’un somme dur, à l’heure,
Sous le tombeau tout Ronsard n’ira pas,
Restant de luy la part meilleure. . .
Sus donque, Muse, emporte au ciel la gloire
Que j’ay gaignée, annonçant la victoire
Dont à bon droit je me voy jouissant. . .

Cf. also Ronsard’s Sonnet lxxii. in Amours (livre i.), where he declares that his mistress’s name

Victorieux des peuples et des rois
S’en voleroit sus l’aile de ma ryme.

But Shakespeare, like Ronsard, knew Horace’s far-famed Ode (bk. iii. 30)

Exegi monumentum ære perennius
Regalique situ pyramidum altius,
Quod non imber edax, non Aquilo impotens
Possit diruere, aut innumerabilis
Annorum series, et fuga temporum.

Nor can there be any doubt that Shakespeare wrote with a direct reference to the concluding nine lines of Ovid’s Metamorphoses (xv. 871-9):