[95] Leo Africanus. (Ramusio, tom. i. p. 70, D.) [↑]
[96] “Deusen, una città antichissima edificata da Romani dove confina il regno di Buggia col diserto di Numidia.” (Id. p. 75, F.) [↑]
[98] “Tous ceux qui ne se convertirent pas à l’islamisme, ou qui (conservant leur foi) ne voulurent pas s’obliger à payer la capitation, durent prendre la fuite devant les armées musulmanes.” (Tijānī, p. 201.) [↑]
[99] Leo Africanus. (Ramusio, tom. i. p. 7.) [↑]
[100] “Afros passim ad ecclesiasticos ordines (procedentes) prætendentes nulla ratione suscipiat (Bonifacius), quia aliqui eorum Manichæi, aliqui rebaptizati sæpius sunt probati.” Epist. iv. (Migne: Patr. Lat., tom. lxxxix, p. 502.) [↑]
[101] Leo Africanus. (Ramusio, pp. 65, 66, 68, 69, 76.) [↑]
[102] Qayrwān or Cairoan, founded A.H. 50; Fez, founded A.H. 185; al-Mahdiyyah, founded A.H. 303; Masīlah, founded A.H. 315; Marocco, founded A.H. 424. (Abū’l-Fidā, tome ii. pp. 198, 186, 200, 191, 187.) [↑]
[103] Ibn Abī Zarʻ, p. 16. [↑]
[104] A doubtful case of forced conversion is attributed to ʻAbd al-Muʼmin, who conquered Tunis in 1159. See De Mas Latrie (2), pp. 77–8. “Deux auteurs arabes, Ibn-al-Athir, contemporain, mais vivant à Damas au milieu de l’exaltation religieuse que provoquaient les victoires de Saladin, l’autre El-Tidjani, visitant l’Afrique orientale au quatorzième siècle, ont écrit que le sultan, maître de Tunis, força les chrétiens et les juifs établis dans cette ville à embrasser l’islamisme, et que les réfractaires furent impitoyablement massacrés. Nous doutons de la réalité de toutes ces mesures. Si l’arrêt fatal fut prononcé dans l’emportement du triomphe et pour satisfaire quelques exigences momentanées, il dut être éludé ou révoqué, tant il était contraire au principe de la liberté religieuse respecté jusque-là par tous les princes maugrebins. Ce qu’il y a de certain, c’est que les chrétiens et les juifs ne tardèrent pas à reparaître à Tunis et qu’on voit les chrétiens avant la fin du règne d’Abd-el-Moumen établis à Tunis et y jouissant comme par le passé de la liberté, de leurs établissements, de leur commerce et de leur religion.… ‘Accompagné ainsi par Dieu même dans sa marche, dit un ancien auteur maugrebin, il traversa victorieusement les terres du Zab et de l’Ifrikiah, conquérant le pays et les villes, accordant l’aman à ceux qui le demandaient et tuant les récalcitrants.’ Ces derniers mots confirment notre sentiment sur sa politique à l’égard des chrétiens qui acceptèrent l’arrêt fatal de la destinée.” [↑]