For the long series of historical incidents, of which this Canto records only as much as appears to come within the province of poetry, the reader is referred to the Histories of Napier and Southey, and to Thiers’s Histoire du Consulat et de l’Empire, as well as to the work of Foy, which will bear comparison with any of those mentioned.
With regard to Godoy’s character and conduct, I have read most carefully his Mémoires published some years back in Paris; but to many of the statements in that book it is impossible to give credit, and to the view which I have taken of his career in this and the last Canto I cannot but strongly adhere.
Foy thus describes him and the Royal family of Spain:—
“On vit Godoy s’élancer de la couche adultère de la reine aux premiers grades de la milice, à la présidence des conseils, au gouvernement absolu de la paix et de la guerre. * * Le roi d’Espagne n’avait pas quarante mils soldats en Europe. Ses arsenaux étaient dégarnis, son trésor était vide. Les dons patriotiques arrivèrent de toutes part. La Catalogne demanda à se lever en masse. Les provinces de Biscaye et de Navarre firent des appels à la population. Les grands seigneurs accoururent à la tête de leurs vassaux. Les moines arrivèrent enrégimentés. Des bandes de contrebandiers, oubliant leurs démêlés habituels avec le gouvernement, demandèrent à combattre les ennemis du trône et de l’autel. Tous les états, tous les rangs voulurent vaincre ou mourir pour la patrie. Quel parti tira le gouvernement espagnol de tant de dévouement? * * Le général des Franciscains offrit de marcher à la tête de dix mille moines. Le duc d’Albe et deux autres seigneurs voulurent lever dix mille hommes à leurs frais. Le chapitre de Toléde offrit vingt-cinq millions de réaux. Le clergé parcourait les villages le crucifix à la main.” (Foy, Hist. Guerre. Pénin. liv. iv.) All was useless. “Aucun exploit, aucune vertu, n’honorèrent sa jeunesse, il n’avait pas tiré l’épée pendant la guerre. Il ne montra pendant la paix ni talent dans les conseils, ni détermination dans le gouvernement.” (Ibid.)
A curious parallel for the fortune of Godoy, and for the popular hatred which he excited, is to be found in Horace:—
Ibericis peruste funibus latus,
Licèt superbus ambules pecuniâ,
Fortuna non mutat genus.
Videsne, sacram metiente te viam,
Cum bis ter ulnarum togâ,