[2121] Cuvier informs us, that “Le dorcas des Grecs n’est le daim, comme le dit Hardouin, mais le chevreuil; car Aristote (De Partib. Anim. l. iii. c. 2) dit que c’est le plus petit des animaux à cornes que nous connaissions (sans doute en Grèce); et le dorcas Libyca, très-bien decrit par Ælien (l. xiv. c. 4), est certainement la gazelle commune, ‘antelope dorcas,’” Ajasson, vol. vi. pp. 467, 468; Lemaire, vol. iii. p. 565. Respecting the localities here mentioned, it has been proposed to substitute Cilicia for Syria, Syria and Lycia being at a considerable distance from each other.—B.

[2122] See B. v. c. 39.

[2123] See B. v. c. 38.

[2124] See B. iii. c. 11, and the Note to the passage. See also c. [81] of this Book.

[2125] Ælian, B. ii. c. 37, gives the same account of the frogs of Seriphos and the lake of Thessaly, but gives the name of Pierus to the lake.—B.

[2126] “Mus araneüs; the ‘shrew-mouse,’” according to Cuvier, “La musaraigne n’est pas venimeuse. Il s’en faut beaucoup qu’elle n’existe pas au nord des Apennins; et elle ne périt point passe qu’elle a traversé une ornière, quoique souvent elle puisse y être écrasée. C’est un des quadrupèdes que l’on tue le plus aisément par un coup léger.” Ajasson, vol. vi. p. 468.—B.

[2127] Ælian, B. iii. c. 32, gives the same account, which he professes to have taken from Theophrastus.—B.

[2128] This is also stated by Ælian.

[2129] B. xi. c. 23, and B. xxix. c. 27.—B.

[2130] See B. iv. c. 20.