Usaige est en Normandie,
Que qui hebergiez est qu'il die
Fable ou Chanson à son oste.
See the authorities cited at page XV, of this Discours préliminaire.
[163] Some account of this printer, together with a fac-simile of his device, may be seen in the Bibliographical Decameron, vol. ii. p. 33-6.
[164] The first publication is entitled "Essai sur l'Histoire de l'Industrie du Bocage en Général et de la Ville de Vire sa capitale en particulier, &c." Par M. RICHARD SEGUIN. A Vire, chez Adam, Imprimeur, an 1810, 12mo. It is not improbable that I may have been the only importer of this useful and crowdedly-paged duodecimo volume; which presents us with so varied and animated a picture of the manners, customs, trades, and occupations of the Bocains and the Virois.
[165] I subjoin an extract which relates to the
DRESS AND CHARACTER OF THE WOMEN.
"Quant au COSTUME DES FEMMES d'aujourd'hui, comme il faudrait un volume entier pour le décrire, je n'ai pas le courage de m'engager dans ce labyrinte de ridicules et de frivolités. Ce que j'en dirai seulement en général, c'est qu'autant les femmes du temps passé, etaient décentes et chastes, et se faisaient gloire d'être graves et modestes, autant celles de notre siècle mettent tout en oeuvre pour paraître cyniques et voluptueuses. Nous ne sommes plus au temps où les plus grandes dames se faisaient honneur de porter la cordélière.[C] Leurs habillemens étaient aussi larges et fermés, que celui des femmes de nos jours sont ouverts et légers, et d'une finesse que les formes du corps, au moindre mouvement, se dessinent, de manière à ne laisser rien ignorer. A peine se couvrent-elles le sein d'un voile transparent très-léger ou de je ne sais quelle palatine qu'elles nomment point-à-jour, qui, en couvrant tout, ne cache rien; en sorte que si elles n'étalent pas tous leurs charmes à découvert, c'est que les hommes les moins scrupuleux, qui se contentent de les persifler, en seraient révoltés tout-à-fait. D'ailleurs, c'est que ce n'est pas encore la mode; plusieurs poussent même l'impudence jusqu'à venir dans nos temples sans coiffure, les cheveux hérissés comme des furies; d'autres, par une bizarrerie qu'on ne peut expliquer se dépouillent, autant qu'il est en leur pouvoir, des marques de leur propre sexe, sembleut rougir d'être femmes, et deviennent ridicules en voulant paraitre demi-hommes.
"Après avoir deshonoré l'habit des femmes, elles ont encore voulu prostituer CELUI DES HOMMES. On les a vues adopter successivement les chapeaux, les redingotes, les vestes, les gilets, les bottes et jusqu'aux boutons. Enfin si, au lieu de jupons, elles avaient pu s'accommoder de l'usage de la culotte, la métamorphose était complette; mais elles ont préféré les robes traînantes; c'est dommage que la nature ne leur ait donné une troisième main, qui leur serait nécessaire pour tenir cette longue queue, qui souvent patrouille la boue ou balaye la poussière. Plût à Dieu que les anciennes lois fussent encore en vigueur, ou ceux et celles qui portaient des habits indécent étaient obligés d'aller à Rome pour en obtenir l'absolution, qui ne pouvait leur être accordée que par le souverain pontife, &c.
"Les femmes du Bocage, et sur-tout les Viroises, joignent à un esprit vif et enjoué les qualités du corps les plus estimables. Blondes et brunes pour le plus grand nombre, elles sont de la moyenne taille, mais bien formées: elles ont le teint frais et fleuri, l'oeil vif, le visage vermeil, la démarche leste, un air étoffé et très élégantes dans tout leur maintien. Si on dit avec raison que les Bayeusines sont belles, les filles du Bocage, qui sont leurs voisines, ne leur cèdent en aucune manière, car en général le sang est très-beau en ce pays. Quant aux talens spirituels, elles les possèdent à un dégré éminent. Elles parlent avec aisance, ont le repartie prompte, et outre les soins du ménage, ou elles excellent de telle sorte qu'il n'y a point de contrées ou il y ait plus de linge, elles entendent à merveille, et font avec succès tout le détail du commerce." p. 238.
These passages, notwithstanding the amende honorable of the concluding paragraph, raised a storm of indignation against the unsuspecting author! Nor can we be surprised at it.