6. The observation of the effects of varying conditions in modifying living organisms.

7. The observation of the facts of geographical distribution.

8. The observation of the facts of the geological succession of the forms of life.

1. Notwithstanding the elaborate disguise which fear of the powers that were led Descartes to throw over his real opinions, it is impossible to read the “Principes de la Philosophie” without acquiring the conviction that this great philosopher held that the physical world and all things in it, whether living or not living, have originated by a process of evolution, due to the continuous operation of purely physical causes, out of a primitive relatively formless matter.[80]

The following passage is especially instructive:—

“Et tant s’en faut que je veuille que l’on croie toutes les choses que j’écrirai, que même je pretends en proposer ici quelques unes que je crois absolument être fausses; à savoir, je ne doute point que le monde n’ait été créé au commencement avec autant de perfection qu’il en a; en sorte que le soleil, la terre, la lune, et les étoiles ont été dès lors; et que la terre n’a pas eu seulement en soi les semences des plantes, mais que les plantes même en ont couvert une partie; et qu’Adam et Eve n’ont pas été créés enfans mais en âge d’hommes parfaits. La religion chrétienne veut que nous le croyons ainsi, et la raison naturelle nous persuade entièrement cette vérité; car si nous considérons la toute puissance de Dieu, nous devons juger que tout ce qu’il a fait a eu dès le commencement toute la perfection qu’il devoit avoir. Mais néanmoins, comme on connôitroit beaucoup mieux quelle a été la nature d’Adam et celle des arbres de Paradis si on avoit examiné comment les enfants se forment peu à peu dans le ventre de leurs mères et comment les plantes sortent de leurs semences, que si on avoit seulement considéré quels ils ont été quand Dieu les a créés: tout de même, nous ferons mieux entendre quelle est généralement la nature de toutes les choses qui sont au monde si nous pouvons imaginer quelques principes qui soient fort intelligibles et fort simples, desquels nous puissions voir clairement que les astres et la terre et enfin tout ce monde visible auroit pu être produit ainsi que de quelques semences (bien que nous sachions qu’il n’a pas été produit en cette façon) que si nous la decrivions seulement comme il est, ou bien comme nous croyons qu’il a été créé. Et parceque je pense avoir trouvé des principes qui sont tels, je tacherai ici de les expliquer.”[81]

If we read between the lines of this singular exhibition of force of one kind and weakness of another, it is clear that Descartes believed that he had divined the mode in which the physical universe had been evolved; and the “Traité de l’homme,” and the essay “Sur les Passions” afford abundant additional evidence that he sought for, and thought he had found, an explanation of the phenomena of physical life by deduction from purely physical laws.

Spinoza abounds in the same sense, and is as usual perfectly candid—

“Naturæ leges et regulæ, secundum quas omnia fiunt et ex unis formis in alias mutantur, sunt ubique et semper eadem.”[82]

Leibnitz’s doctrine of continuity necessarily led him in the same direction; and, of the infinite multitude of monads with which he peopled the world, each is supposed to be the focus of an endless process of evolution and involution. In the “Protogæa,” xxvi., Leibnitz distinctly suggests the mutability of species—